Pausanias, I. V, c
i. Ampelius, Liber memorialis, c. 8, p. i7, éd. Beck. ï). Pausanias, 1 X, c. 38, § 6 ; I. VI. c. 20, S 7, et c. 25, .* I. G. Plutarque, Vitœdecem Oral ., p. 847 A. Voy. aussi Alcipbron, 1. II, 3. ri Pollux, 1. VIII, III.
sages des autels de tous les «lieux '. Ceux '1rs héros avaient de moins grandes dimensions, et n'étaient pas désignés par le nom de $<ù[t.o{, mais par relui d'kay&pai. Le plus souvent, les ïr/ïox'. n'avaient pas de soubassement et étaient construits
au-dessus d'un trou dans lequel s'écoulait le sang des victimes \ Les dieux voyers (ivu'.^r) paraissent, n'avoir eu souvent pour autels que de simples colonnes, auxquelles s'attachait un sens symbolique et que l'on appelait aussi Icr/apat, parce qu'on avait coutume de s'en servir pour faire vaporiser par l'action du feu des huiles odorantes 3.
Les autels sur lesquels on consumait les holocaustes étaient toujours exposés à l'air libre, alors même qu'ils étaient les dépendances d'un temple'; d'habitude, on n'offrait à l'intérieur que les sacrifices qui s'accomplissaient sans l'aide du feu5. Mais il y avait une quantité d'autels qui n'appartenaient pas à un temple et étaient placés, les uns dans les cours des maisons, sur les marchés et dans les rues, les autres en pleine campagne, dans les buissons sacrés ou autres emplacements voués aux dieux et désignés parle nom général de -A[xv/y..
Toutes les parties d'un téménos n'étaient pas saintes au môme degré. La place occupée par l'autel ou le temple était par excellence le sol consacré ; elle ne pouvait servir à aucun usage profane et, pour éviter toute méprise, était nettement délimitée. Elle était ordinairement plantée d'arbres, et alors elle s'appelait â'Xjsç. Cette disposition se présentait si souvent que le mot aX<joç a été quelquefois employé comme synonyme de TÉ^evoç, au moins par les poètes, dans les cas mêmes où il n'existait pas de plantations6. Plusieurs des emplacements