Voy. Welcker, Gœtterlehre, t. II, p
2. Eustalhe, adOdyss., 1. XXIII, v. 71 ; Pollux, I. 1,8; voy. aussi Nitzscb, sur. Od., 111° part. p. 161. — Le nom d'Èa/âp-zt, servant à désigner les autels, s'explique par la coutume d'y placer un gril pour les holocaustes ; voy. le Schol. d'Euripide, Phéniciennes, v. 2X1.
3. Vov. Welcker, Gœlterlehre, t. I, p. 497; 0. Muller, Borier, t. I, p. 302.
4. |3w[ao\ izpô'rxoi, dans les Suppliantes d'/Eschyle. v. 489 (478).
5. Au sujet des exceptions concernant les temples hypœthres, voy. C.-F. Hermann, die Hypxthraltempel der Alten, Gœttingen, I84i, p. 22.
6. Strabon, 1. IX, c. 2. p. 412. Il est cependant douteux qu'Homère ait
ainsi circonscrits étaient interdits aux mortels, ainsi que le dit Pausanias d'un alsos situé près de Mégalopolis, derrière le temple de Dionysos1. Pausanias mentionne aussi dans l'Altis d'Olympie une enceinte de la contenance environ d'un arpent, dont l'entrée était permise une seule fois par an aux femmes désireuses de sacrifier à Hippodamie2. La partie du téménos qui n'était pas aussi exactement close pouvait être mise en rapport, à la condition que le revenu profitât au sanctuaire et fût employé aux frais du culte ou à l'entretien du personnel ; aussi le téménos était-il souvent affermé 3. Chose plus singulière, un grand nombre d'oliviers existant sur des propriétés particulières (copiai) étaient considérés dans l'Attique comme appartenant à la déesse protectrice de la ville, et déclarés inviolables, sous peine de mort. Ces oliviers étaient confiés à la g'arde de TAréopage, qui tous les mois et, plus solennellement tous les ans, les faisait visiter par des fonctionnaires nommés ad hocil-vj.z/^xi, ï-'.^nly^z-n:) . La jouissance n'en appartenait pas aux propriétaires du fond'; elle était allouée par l'Etat, sous la réserve qu'une partie de l'huile lui serait rétrocédée, moyennant un prix convenu, pour servir aux usag-es publics, notamment pour être donnée en prix aux vainqueurs dans les luîtes panathénaïques :i. Il existait aussi une plantation de figuiers sacrés (fcp'z jwJrj) en At tique, dans le dème de Lakiadse, à l'endroit où Phytalos avait donné l'hospitalité à Déméter et en avait reçu le figuier en présent". Il n'est pas douteux que ce verger ne fût la propriété de la déesse, et que la récolte n'en fût réglementée comme celle des oliviers, bien que les renseignements nous manquent à ce sujet. Le nom de sycopbanle indique en effet que des dénonciateurs
péché ainsi contre l'exactitude en désignant par le mot ôcXcroc le temple •
à Onchestos, en l'honneur de Poséidon; voy. Lobeck, Brief'tvechsel, p. 212.