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aux Chalcidicns '. ha us le in'' m h- du Parthénon, se Irouvaienl des gerbes en or ou dorées, substituées aux moissons * I * > 1 1 1
la pié.té des fidèles avait consacré aux dieux la dixième partie8. Des épis d'or ou îles étés d'or, com m les appelait i;/t\>.~y. Oépvj) avaient été offerts également à Delphes par différents états3. A la suite d'une pêche miraculeuse, les Corcyréens avaient envoyé dans le même temple un taureau de bronze '. Les vainqueurs dans les frics solennelles se faisaient scrupule de conserver les couronnes qui leur étaient décernées et avaient coutume de les déposer dans les sanctuaires8. Chez les Athéniens, les trépieds obtenus dans les mêmes circonstances servaient à orner le temple du dieu donl on célébrait la fètc 6. C'est à l'abondance de ces offrandes, trop nombreuses pour trouver place dans le péribole de Dionysos, qu'une rue voisine du temple devait d'être appelée la rue des trépieds.
Une troisième classe d'offrandes comprenait les animaux dont on abandonnait la propriété aux dieux. Souvent le maître d'un troupeau désignait une tète de bétail, pour être plus tard offerte en sacrifice, et l'on pensait que les animaux ainsi consacrés (tepà ^or/^yx-y) prospéraient mieux que les autres7. Outre cela, dans les sanctuaires et sur les terres qui en dépendaient, on élevait des animaux appartenant en propre aux dieux, et qui ne servaient à aucun usage, si ce n'est que de temps à autre on en sacrifiait quelques-uns pour célébrer les fêtes religieuses 8. Dans la ville d'Apollonia, sur le golfe ionien, Ilélios possédait un troupeau de moutons, peut-être aussi un troupeau de bœufs, qui paissaient dans des pâturages réservés, sous la surveillance d'un gardien élu chaque année