Pausanias, 1. X, c
5. Xénophon, Agésilas, c. Il, § 1; Cornélius Népos, Agésilas, c. 4.
-j)fi\ |„ même sentimenl de piété n<' permetUail pas aux Grecs de mettre la main sur les rois Spartiates, parce que, bien que commandanl L'armée sur le champ de bataille, ils avaienl un caractère religieux en tanl qu'Hëraclidos, <-l
c me prêtres, l'un de Zeuç A.axe8a(|ji.(DV, l'autre * 1 < * Zeùç Oipcr
v;: -. || avaitexisté de tout temps entre les États doriens du
IV'IojniiiJ'si' un accord en vertu duquel la guerre «'Mail suspendue de plein droil à l'occasion de certaines solennités. Os trêves servirent quelquefois de prétextes pour sortir d'un mauvais pas ;, d'autant plus que les différents systèmes appliqués a la mesure du temps, notamment en ce qui concernait les juins intercalaires, purent, en certaines circonstances, rendre le contrôle difficile. — Lorsqu'un Etat célébrait une fête à laquelle prenait part une grande affluence d'étrangers, et ces fêtes étaient nombreuses, des messagers étaient envoyés de Ions eûtes pour en porter la nouvelle et assurer la libre circulation des visiteurs4. Les quatre grandes fêtes nationales, communes à toute la Grèce, les Olympiques, les Pythiques, les Isthmiques et les Néméennes, jouissaient surtout de ce privilège. Dès que la trêve était publiée (vAtyv.pix), non seulement le territoire des États où se célébrait la fête devenait inviolable, mais les voyageurs qu'elle attirait étaient à l'abri de toute violence". Il ne faudrait pas toutefois étendre trop loin les effets de ces armistices. Il n'est pas vrai, comme on l'a prétendu, que les hostilités fussent suspendues partout durant les fêles.
Ainsi que nous l'avons remarqué déjà, les Grecs n'avaient pas coutume de se lier par des traités de paix perpétuels; ils ne s'engageaient que pour un nombre d'années déterminé, craignant de faire une chose déraisonnable et vaine en impo-
1. Zénobius, Prov., cent, v, 34, et Diogénianus, cent, vu, 15 et 90, t. I, p. loi, 289 et 302; t. II, p. 14; éd. Leutsch ; cf. Baehr, dans ses Notes sur Hérodote, 1. VIII, c. 7.