Hérodote, 1. V, c
5. Euripide, Hercule furieux, y. 928; Athénée, I. IX. c. 76, p. in.'.
Ci. Aristophane, Lysistrata, v. 1129; Athénée, ibid., Hésychiùs s. v. ôaXtov.
7. Voy. Buttmann, Lexilogus, t. I, p. loi. h en sens contraire Sver de Verbor. oùXaî et oûXoxûwct signifie, dans les Jahrb. fur Philologi Jahn, supplém. IV, p. 439 el suiv. Les objections adressées à Buttmann par l'oit {Etymol. Forschungen, t. I, p. 789] reposent uniquement sur uniétymologie contestable; voy. aussi Curtius, Elymol. Studien, t. I, p. 322 n°527. Dans Hérodote (I. I, C. I»'1'1 . les nuits oùXa\ xpiBwv paraissent désigner plutôt une préparation lui'' avec des grains d'orge nue les grains mêmes, conserves dans leur intégrité.
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étaient grillés Rien n'indique, daas les documents dignes de foi, qu'ils aient été assaisonnés de se), comme i&mola misa des Romains. Un fait singulier, que L'on signale sans L'exnliquer, c'esl que les Mégariens, dans un sacrifice annuel en Phoftneoz de Téréc, se servaient de cailloux au lieu d'orge '. — C'étaH un mauvais signe, quand il fallait traîner la victime à L'autel; le présage au contraire était heureux, Lorsqu'elle s'avançail librement et semblait, en inclinant la tète, aller d'elle-même au devant du coup fatal ; aussi arrivait-il quelquefois qu'on lui versât de l'eau dans l'oreille, pour amener L'effet désiré*. Avant l'immolation, on lui coupait quelques poils sur la tête, et on les distribuait aux personnes réunies pour le sacrifice, qui les jetaient dans le feu 3.
Ces préparatifs achevés, après que l'assistance avait été invitée à se recueillir religieusement et à éviter toute cause de trouble 4, que les dieux avaient été suppliés d'agréer le sacrifice et que les flûtes s'étaient fait entendre1, la victime était égorgée, opération qui s'exécutait de différentes manières, suivant les circonstances et la nature de l'animal. Le plus souvent, on l'abattait d'un coup de mas"sue, ou on lui fendait le dos avec une hache, et lorsqu'il était tombé, on l'égorgeait avec le couteau sacré. Si le sacrifice s'adressait aux dieux du ciel, la tète était relevée en arrière; elle était au contraire inclinée, lorsqu'il était offert aux dieux souterrains 6. A