‹ Antiquités grecquesChapitre 237 sur 567 · Eschine, de falsa Legatione, p · texte numérisé non relu

Eschine, de falsa Legatione, p

3. Voy. Wieseler, dans le Pkilologus, t. X,3, p. 385; Eubulide, cité par Clément d'Alexandrie (Stromata, I. VII, p. 716); cf. Meineke, dans les fragm. Comte, grsec., t. III, p. 270. Dans VExode (c. 29, v. 22), la queue de l'animal est spécialement mentionnée.

i. Voy. Hermann, dans ses Notes sur le Prométhée d'iEschyle, p. 100.

5. Homère, Iliade, 1. XI, v. 774, et Odyssée, l. III. v. '.."».»; Athénée, 1. XI, c. 71, p. 486; Pollux, 1. X, 65; les Scholies d'Hépbestion, p. 82, éd. de Pauw; Terentius Maurus, p. 62.

6. Scholiaste de Sophocle [Œdipe à Colone, v. 100). C'était le cas des sacrifices offerts, chez les Elèens, au dieu Sosipolis, dans lesquels on se contentait de brûler des parfums, voy. Pausanias, l. VI, c. 20, g 3. De môme on ne répandait pas de vin sur l'autel de Zs\5« G-a-o;, situé dans l'acropole d'Athènes; on n'y savait que des gâteaux.

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sancluaire placé sous l'autorilé d'un prêtre, il prélevai! sa part, « 1 1 1 i étail appelée la pari «lu Dieu, sous prétexte qu'elle profitait h son serviteur. Celui qui offrait le sacrifice envoyail aussi des parts d'honneur à ses amis '. Si plusieurs personnes contribuaient aux frais, chacune d'elles, naturellement, étail admise au partage3. On emportait chez soi ce qui a'élail pas coi iso m n m'- sur place, et on s'en régalail en compagnie, ou bien mi le conservait pour plus tard '. Théophraste uote comme un es caractères de l'avare qu'il se garde de faire profiter ses amis des reliefs de l'autel et emporte le tout à la maison pour le saler1. Dans quelques sacrifices cependant, surtout dans ceux dont Hestia était l'objet, il était d'usage de ne rien enlever et de ne rien partager3. On faisait ordinairement rôtir la partie de la chair qui devait être mangée durant la cérémonie ''' ; les Athéniens seuls la faisaient bouillir, lorsqu'ils sacrifiaient aux Heures. La langue de l'animal était traitée d'une manière particulière, dans les temps héroïques, On la détachait, et le soir, le banquet terminé, on la coupait et on la jetait au feu, après une dernière libation \ Suivant les anciens commentateurs, cette coutume était un hommage rendu à Hermès 8 ; c'est là au reste un détail qui importe peu. Dans les siècles qui suivirent, il n'est plus question de cette singularité. Nous voyons au contraire que chez les Athéniens et sans doute ailleurs les langues des victimes, coupées aussi par morceaux, étaient, dans certains sacrifices publics, le profit des hérauts en fonction, Cette attribution pouvait s'expliquer

1. Théocrite, ld., V. v. 139; Plutarque, Agésilas, c. 17: Aratus, c. 15; Polyen, Slratagem., I. II, c. 1, 3; Plaute. Miles gloriosus, v. 700.

2. Isée or. IX, c. 33; voy. aussi le commentaire de Schœmann, p. 425.

3. Aristophane, Plutus, v. 227; cf. Plaute, Pœnulus, a. II, se. I, v. îi et a. 3 se. 3, v. 3. Sur le repas du sacrifice servi clans le sanctuaire même, voy. le Budens, prol. v. 01 et a. Il, se. 3, v. 13.

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