‹ Antiquités grecquesChapitre 238 sur 567 · Philochorus, cité par Athénée, 1. XIV, c. 72, p · texte numérisé non relu

Philochorus, cité par Athénée, 1. XIV, c. 72, p

7. Homère, Odyssée, I. III, v. 332 et 341; cf. Apollonius de Rhodes, 1. I, v. 517 ; Athénée, 1. I, c 28, p. 10.

S. Eustathe, ibid., p. 1 170, 32: Athénée, Ibid.; Cornulus, de Nat. Deor., c. 10, p. Gi, éd. Osann.

aussi comme un honneur rendu à Hermès, patron des hérauts '.

En principe, on devait sacrifier aux divinités du ciel le matin, aux divinités souterraines le soir2. Pour celles en effet qui habitaient et régnaient dans l'empire de la mort, le moment le plus convenable était le déclin du jour. On présumait au contraire que les divinités dont la vie était le domaine préféraient l'heure où tout renaît à la vie. Il était naturel, d'ailleurs, que les sacrifices qui se terminaient par un banquet précédassent l'heure fixée pour les repas ; or, on sait que L'api<rcôv avait lieu vers midi, quelquefois aussi pourtant dans la matinée, et que Ton attendait le soir pour prendre le repas principal3. Dans tous les cas, le fait de placer le sacrifice après le repas du matin était réputé une inconvenance. Lorsqu'il arrivait que l'on procédât, dans un sanctuaire, à un sacrifice privé, les viandes- étaient rapportées à la maison de celui qui offrait le sacrifice, et le repas était donné chez lui '. Les gens vaniteux avaient coutume de suspendre à leur porte la tête de la victime-, ornée de couronnes et de bandelettes, afin que pas un passant n'ignorât leurs largesses'. Dans les sacrifices dont le trésor faisait les frais, ou lorsqu'un grand nombre d'animaux étaient immolés, on ajoutait le plus souvent à la cérémonie un banquet populaire (Sï)[Ao9otvia, i77'!x~<;, Sëfavûv or^j—.i/d:) \ On peut juger des Ilots de sang qui coulaient en ces circonstances d'après les exemples cités dans le premier volume de cet ouvrage 7, à savoir, les cinq cents chèvres égorgées à l'anni-

1. Aristophane, Plutus, v. 1111 ; les Oiseaux, v. 1710; la Paix, v. L058.

Ou lit dans le Scholiaste d'Aristophane , Plutus, 1. 1. : Ste tûv tepst'wvf) ylîozTX ii'o 'Ep{i.9j ô£8oTat èv -ratç 8*)(jioteXï'T'. Ovt;'*'.;. I>es langues étaient le profit des hérauts, parce que, d'après Kleidemus dans Athénée (I. XIV, c. 79,

p. 660) : (jL-xyjipwv xoù êour'juwv xâ^iv sr/ov.

2. Schol. de Pindare (Isthm., IV, v. 110); Etymolog. Magn., p. 168, 31 : Schol. d'Apollonius (I. I, v. 587); Proclus, ad Hesiodi Opéra et Dies, v. 763.

3. Athénée, I. I, c. 10, p. 12; cf. Becker, Chanklès, t. II. v. 236.

4. Plaide, Pœnulus, a. II, se. I, v. Ai; Aristophane, Plutusf v. 227. T>. Théophraste, Caract., c. 21.

6. Pollux, I. I, 34, et I. VI, s. Une inscription publiée par Ussing (u^.Vi) et par Rangabé (Antiq. hellen , a0 814 contieul 'les renseignements spéciaux sur la Kreanomie ou distribution des viandes provenant des sacrifices, tant aux autorités qu'au peuple réparti par dèmes.

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