Voy. Schœmann, Antiq. grecques, t. I, p
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versaire de la bataille de Marathon, les 5,1 1 \ drachmes versées par le trésor d'Athènes qui, s'il n'y avail que des bœufs, en représentaient cent environ, enfin les trois cents bœufs, donl parle [socrate ', que l'on étail toujours prèl à immoler, quand l'occasion s'en présentait. Le nom général de ces grands mas sacres était Hécatombe, ce qui ne veut pas dire que des bœufs fussent seuls sacrifiés, ni que le nombre de cent fut toujours exact. On rencontre même plus tard le mot yO.'.iy.vr,-. ±<,>îv/.;.: ouSmSsxyjêç signifie un sacrifice de douze têtes; zpivzôç ou tprcxûa indique qu'il n'y en avait pas plus de trois3, par exemple un taureau, une brebis et une truie, comme dans les suovetaurilia des Romains, ou bien un porc, un bouc et un bélier ; d'autres combinaisons étaient encore possibles. La loi athénienne ordonnait que, lorsqu'on sacrifiait un bu?uf à Alhèna, la déesse Pandrosos reçût en même temps une brebis; c'est ce qu'on appelait iw'Sc.cv 5.
Les coutumes relatées plus haut s'appliquent toutes, dans leurs parties essentielles, aux sacrifices que l'empereur Julien appelle honorifiques, Ourlai -'.tj^-rjp'.a'., et un ancien grammairien àxktùç Ous^sva6, les distinguant ainsi des sacrifices intéressés, dont il sera question plus loin. Il ne s'agit jusqu'ici que de faire honneur aux dieux, en reconnaissance des bienfaits que l'on en a reçus ou pour en assurer la continuation. Ces sacrifices, sauf quelques exceptions, sont accompagnés de banquets. Des animaux sont immolés et une partie en est consa-