Lucien, de Liœlu, c. 9, et Contemplantes^ c
5. On applique cependant quelquefois l'expression (Metv à ces sacrifices; voy. Ross, das Theseion, p. 20. Dans Pindare {Olymp., I, v. 146), le sacrifice annuel d'un bélier, que l'on avait coutume de faire à Elis en l'honneur de Pélops, est appelé ai|i.axovpta ; voy. Pausanias, 1. V, c. 13, § .'.
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toriens mention nenl comme une singularité la façon dont les Sicyoniens sacrifiai en I à Héraklès, qui d'un côté 8e rattache aux dieux de l'Olympe, de l'autre esl compté parmi les héros habitants des régions inférieures, Une moitié de l'agneau immolé étail traitée comme s'il s'agissait d'un sacrifice a un dieu, c'est-à-dire que lés cuisses étaient.consumées sur l'autel, el (|uc Ton se nourrissait d'une partie îles chairs : le i este étail réservé comme pour un sacrifice funèbre donl l'usage voulail que le héros seul profitât1.
Les sacrifices accomplis eu vue d'un but déterminé, et que Ton peut appeler, par opposition aux sacrifices honorifiques, les sacrifices intéressés, étaient de trois espèces différentes : ceux qui étaient faits en vue d'obtenir la révélation de l'avenir, ceux qui accompagnaient les serments et les traités, enfin les sacrifices expiatoires et purificatoires. Les premiers étaient ceux dans lesquels le sacrificateur cherchait parmi lesentrailles de la victime des pronostics sur l'issue probable d'une entreprise*; nous reviendrons plus loin sur ce mode d'observation appelé Iiiéroscopie ; pour le moment, nous nous bornons à rappeler que les sacrifices de ce genre étaient fréquents surtout à la guerre, et que jamais un général ne livrait bataille sans s'être assuré, par cet examen, du succès de si armes. On comprend facilement que, dans les sacrifices offerts au moment de l'action, et le plus souvent en grande hâte, on ne pouvait guère s'astreindre à suivre toutes les recommandations, tant pour le dépècement et la crémation des victimes que pour les libations et tous les rites applicables aux sacrifices honorifiques, suivis de banquets. Le temps manquait en face de l'ennemi. On s'élançait au combat dès que les signes avaient été reconnus favorables ; la cérémonie n'avait pas d'autre but. Les animaux égorgés servaient