‹ Antiquités grecquesChapitre 282 sur 567 · Hérodote, 1. IX, c · texte numérisé non relu

Hérodote, 1. IX, c

4. Xénophon, Rellenica, 1. III, c. i, § 17; Plutarque, Aristide, c. Is; Arrien. Expcd. Aleooandri, I. IV . c. 4, S 3 ; Thucydide, 1. V, c. 54.

5. Cyropédie, I, I, c. 6, § 2. Xénophon lui-même n'était pas étranger à l'art d'interpréter les signes : voy. Anabase, I. Y, c. (i. §29,

6- D'après les Notes sur Démosthène qui portent le nom d'Ulpien^ .'//dias,§ 115, p. r).")-.1), les Hiéropoioi étaient chargés à Athènes de surveiller les devins durant les sacrifices, u.r, im>i3 -: xaxôupyoOacy. Mais comme le fait n'est attesté par aucun autre témoignage, il esl permis de mettre < n doute l'assertion de ce scholiaste en général très négligent.

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venait de leur donner; il avail la haute main et, le cas échéant, il ne lui en étail pas bien difficile d'établir L'entente avec eux1, En dehors des signes offerts par les entrailles des victimes, les sacrifices pouvaient encore en fournir plusieurs autres. On a vu plus haut que la résistance de l'animal, et la nécessité de le traînera l'autel étaient un pronostic défavorable; r'éiail pis encore, s'il rompait ses liens et s'échappait, ou s'il venait à mourir avant d'avoir été frappé2. L'augure était au contraire favorable, s'il marchait de bon gré, et semblait aller au devant de son sort, ce à quoi on avail toujours un moyen de l'aider. On lirait aussi des présages de la manière dont les débris de l'animal étaient consumés sur l'autel, de la flamme plus ou moins vive que jetait le foyer, de la direction que prenait la fumée, et d'autres accidents du même genre'3. D'après l'assertion d'un grammairien, la queue, qui restait attachée au dos de l'animal, avait aussi sa signification. Si elle se recourbait en brûlant, on pouvait compter que les choses n'iraient pas toutes seules; si elle se tenait horizontale ou pendante, tout était à craindre ; le succès et la victoire étaient au contraire assurés, lorsqu'elle se dressait en l'air '. Puisqu'on tenait compte de la façon dont le feu flambait sur l'autel, on devait choisir le bois avec soin. Tout le monde ne s'entendait pas à le disposer habilement, de manière à obtenir une flamme vive, qui donnât un augure favorable '. L'interprétation de ces signes l'entrait dans le domaine de l'Empyromancie. Il est fait mention aussi de la Libanomancie qui

1. Platon, hachés, p. 199 A : dv6i*o? o'jtw tâ-nît (j.r, tov (jiâvTcv xoO axpa.Tr,voO apysiv, àllk tov a-rparr^ôv toO [AavT£wç Voy. aussi Xénophon, Anahase, I. I, c." 7,§ 18; 1. V,c. 6,§ 17 et 34, i. VI. c. 2. * 13 et c. 5, §2.

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