Diodore, 1. XIV, c. 13, et Plutarque, Lysandre, c
2. Voy. en particulier l'ouvrage de Battus dirigé contre van Date et Fontenelle : Réponse à Vhistoire des Oracles, Strasbourg-, 1707, et suite de la Réponse, 1708. Le philosophe cynique OEnomaùs, contemporain d'Adrien, s'en prend aussi, dans ses attaques contre les oracles, dont Eusèbe a cité des extraits dans le Ve livre de la Préparation évangélique, non aux prêtres mais aux dieux eux-mêmes, Apollon et autres, bien qu'Lusèbe conclue en disant (c. 21) que, suivant les déclarations d'OEnomaùs, les réponses des oracles étaient des supercheries : yof^wv àvSpcbv jtXâva; xaV ao^i(i\iaxa iit\ àitàTr; xwv tioà/.cov Iffxeuaajxlva. Si tel était en effet le sentiment de ce philosophe, il aurait été mal exprimé dans les extraits que nous a conservés Eusèbe.