Pline, Hist. nalur., I. XXVIII, c
:;. Welcker, dans ses Kleine Schriflen, t. III, p. 151, nie avec raison que le magnétisme ait élé employé c me agent médical.
4. Pausanias, I. X. c. 33, § 10. Comme divinité médicale, Dionysos esl appelé aussi larpi;. Un oracle de la Pythie, cité par Athénée (I. I, c. il, p. 23 , recommande aux Athéniens de l'hon< rer sous ce non . » In lui attribuait aussi l'épithète de {tY«xTY|;. Cf. ibid., I. II. p. 36.
5. Strabon, 1. XIV, p. 649 el 650 (t. Il, p. 377 des Orat, attici de Di.lot).
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stades de la ville, sur l'cmplaceraenl même <»u Amphiaraûs ;i\ ;iil disparu1; près de là étail une source qui portail son nu m. Axant d'interroger I oracle, od étail tenu de Be soumettre à <lcs purifications el d'offrir des sacrifices, non seulement à Ampliiaraiis, mais à plusieurs divinités réunies dans différents compartiments do son aulel : à Héraklès, Zeus, Apollon Paeon, à des héros ot des héroïnes qui no sont pas même désignés par leurs noms, à lleslia, Hermès, Amphilochus, lils d'Amphiaraiis, Aphrodite, aux divinités médicales Panacée, Jaso, Ilygic. Athêna Paeonia participait aux mêmes honneurs, ainsi que les Nymphéa, Pan et les divinités fluviales Achélous et Céphisus. Les consultants, devaient, en outre, s'abstenir trois jours de vin, avant d'être admis à l'incubation, et sacrifier en particulier à Amphiaraûs un sanglier, sur la peau duquel ils se couchaient dans le temple, en attendant les révélations des songes2. Ceux qui étaient venus chercher la santé, puisque l'oracle n'était pas seulement visité par des malades, étaient tenus, une fois guéris, de jeter une pièce d'or et une pièce d'argent dans la source, où aucun autre objet ne devait être déposé et dont on ne pouvait employer l'eau ni pour les puriticalions ni même pour se laver les mains, On vient de voir que des questions étrangères à la santé pouvaient être soumises à l'oracle ; cela ressort d'une circonstance qui confirme en outre le crédit dont il jouissait, à savoir qu'il fut un de ceux à qui Grésus envoya des ambassadeurs. Mardonius le fit également interroger3, et un discours d'flypéride, récemment découvert, nous apprend qu'au sujet d'un terrain dépendant du temple, et dont la propriété était contestée, le peuple athénien donna mission à Euxénippus d'aller dormir dans le sanctuaire d'Amphiaraiis et d'y attendre ce qu'en décideraient les songes4. Les ïhébains, en
1. Pausanias, 1. I, c. 31, $ 2; on peut voir des indications différentes dans Eckermann, Mélampos, p. 6t, et surtout dans Preller (Berichfe der Sœchs. Akad. der Wissensch,, 1852, p. 166etsuiv.