‹ Antiquités grecquesChapitre 386 sur 567 · Voy. Lobeck, Aglaoph., p · texte numérisé non relu

Voy. Lobeck, Aglaoph., p

'J. Hésychius, s. v. Kohjç ; voy. aussi Lobeck, ibid., p. 1290. 3. Plutanjue, Apopht, lacon, (Antalcidas,1 n. 1, Ly sandre, n. 10, lacer ti, n. 65).

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répondail : <■ A la divinité, o « Retire-toi donc, dil le Spartiate, afin que je puisse m'entretenir avec la divinité seul a seul. >• Plutarque a négligé de nous apprendre si l'initiation fut

conférée à ce pénitent difficultueux. Enfin nous savons que non seulement les adultes, hommes cl femmes, mais aussi les enfants étaient susceptibles d'être initiés1, et que les adeptes recevaient une bandelette couleur de pourpre, qu'ils se passaient autour du corps, comme un préservatif efficace surtout contre les dangers de la navigation2.

Les mystères des Cabires étaient célébrés ailleurs que dans l'île de Samothrace. A Amphissa, dans la Locride, une fête secrète était consacrée aux avaxteç rcaïSeç, qui passaient auprès de quelques-uns, soit pour les Dioscures, soit pour les Curetés, mais dans lesquels ceux qui se prétendaient mieux instruits croyaient reconnaître les Cabires3. Il existait en Béotie, près de Thèbes, un bosquet appartenant aux divinités cabiriques Déméter et Cora, où les initiés seuls pouvaient entrer, et à sept stades de là, s'élevait un temple des Cabires. La iégende faisait remonter ce culte à la plus haute antiquité. Une population désignée sous le nom de Cabiréens avait, disait-on, habité ces lieux, et Déméter avait révélé ses mystères à Prométhée, issu de celte race, et à .<Etnaios, fils de Promélhée ; mais les Cabiréens avaient été expulsés dans la guerre des Epigones, et le culte avait disparu avec eux. 11 fut rétabli par une prêtresse nommée Pélarge, assistée de son mari Isthmiadès, non pas toutefois sur le même emplacement. Plus tard Télondas, et d'autres débris de la race cabiréenne le restaurèrent à l'endroit où il avait été pratiqué à l'origine*. Suivant un autre récit, ces mystères auraient été dans le principe apportés d'Athènes par Méthapus, le même qui établit aussi les mystères d'Eleusis chez les Messéniens. remis par Épaminondas en possession de leur territoire 5,

1. Donatus, dans son Commentaire sur Térence, Vhormion, a. I, se. i,

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