Jnl. Firmicus, Astron., I. VIII» c
i. Par exemple les Upo\x£xv'Tai, cités dans une inscription de Perg [Corpus Inscript, grise, n° 3545).
fussenl p.is à propremenl parler les serviteurs du temple;il sérail moins exacl encore de les considérer comme personnes sacerdotales.
Ne doivenl être considérés comme prêtres propre qI dits
et mis à pari de tous les fonctionnaires religieux, que ceux qui avaienl le devoir el le droil d'accomplir eux-mêmes, dans le sanctuaire de la divinité à laquelle ils étaienl attachés, les sacrifices et les cérémonies obligatoires, suivanl les rites consacrés et aux époques réglementaires. Si quelque autre vouait sacrifier dans le même sanctuaire, ils avaient le devoir de lui prêter leur concours, de le renseigner sur ce qu'il convenait de faire, d'immoler les victimes, de choisir la part du dieu el de la placer sur l'autel, de prononcer les prières accoutumées, en un mot d'agir comme intermédiaires entre celui qui offre le sacrifice et la divinité qui le reçoit, entremise pour laquelle une part des offrandes leur était due, sans compter d'autres émoluments. Le mot de ispeiiç ne désigne à la vérité le prêtre que comme l'opérateur chargé des sacrifices et des cérémonies religieuses; il n'y a donc pas lieu de s'étonner si très souvent ce mot est appliqué indifféremment à des fonctionnaires chargés de ces opérations ou même à des individus qui se sont donné cette mission de leur autorité privée. Ainsi Minus, préposée aux Sabazies, qui n'étaient nullement admises dans le culte d'État, ne portait pas moins le titre de fépeia1, et les Métragyrtes, qui parcouraient le pays en mendiant, sont appelés aussi les fepéïç de Cybèle 2. Il n'est pas plus surprenant de voir qualifiées de lepoxjuvat des pratiques qui, bien qu'intéressant le culte, n'étaient cependant qu'une partie accessoire et secondaire du service divin 3. Nous croyons néan-