‹ Antiquités grecquesChapitre 401 sur 567 · Voy. Schœmann, Opusc. acad., t. III, p · texte numérisé non relu

Voy. Schœmann, Opusc. acad., t. III, p

2. Apulée, Métamorph., I. IX, c. 1 et 8; cf. Lucien, Je dea Syria, c. 42.

3. Comme par exemple, dans Harpocration (s. v. tpomeÇoçopoç), les attributions des xo<7|j.w et du TpaiieÇoçôpoç. Le Upevç dont parîj Hérodote (i. VI, c. 81), qui était attaché à l'Héraïon situé près d'Argos, ne pouvait être aussi qu'un Néocore, puisqu'on sait que la déesse avait une prêtresse. Les xïjpvxeî d'Eleusis, compris parmi les lepeïç par Démosthène (c. Ctési- •phon, c. 18), ne doivent non plus être considérés comme tels que dans le sens le plus général de ce mot. Chez Euripide {Hccube, v. 222), Néoptolème

moins devoir réserver le nom de prêtres pour ceux qui répondent à la définition ci-dessus, tout en reconnaissant qu'il se prêtait à beaucoup d'acceptions différentes, sur lesquelles nous aurons bientôt l'occasion de revenir. En fait de titres sacerdotaux, autres que ceux de Stepbanéphoros, de Iliéromnémon, de Iliérapolos, dont il a été question plus haut, nous devons signaler les suivants: Le prêtre d'Apollon lsménien, à Thèbes, devait à la couronne de laurier qu'il portait comme insigne le nom de Daphnéphoros ' ; la prêtresse d'Aphrodite, à Sicyone, était appelée Loutrophoros, en raison d'une des attributions de sa charge 2 ; de même, certaines cérémonies liturgiques avaient valu à la prêtresse d'Athêna, à Soloi, en Cilicie, le titre de ùxey.xau<rcpta 3. Un prêtre d'Aphrodite, à Cyprc, était qualifié d'ày^Twp, parce que, dans les processions solennelles, il précédait les victimes qui devaient être offertes en sacrifice*. Les prêtresses de Perséphone paraissent avoir porté en différentes localités le nom de Thysiades, et les femmes vouées au culte des Euménides celui de '/.f-.v.zx'., peutêtre à cause des sacrifices qu'elles devaient accomplir pour le bien du peuple (/,rf'.-ca) 5. Un nom qui se représente souvent est celui de Mélissa, sous lequel sont désignées surtout les prêtresses de Déméter ; d'après d'anciens commentateurs, il serait une allusion à la pureté des abeilles; suivant d'autres, il serait dérivé du mot [/iXeaôat, et indiquerait simplement le soin que ces prêtresses devaient prendre du culte dont elles étaient chargées 6. Les prêtres sont souvent aussi appelés

est appelé ispEÛç, parce qu'il est chargé d'immoler Polyxène, et Agamemnon est. qualifié de même, à cause du sacrifice d'Iphigénie {Iphigt ni à Tauris, v. 360). Lorsque le même poète applique à ©avâxoç les expressions ïepsûç 8av6vT<«>v [Alceste, v. 25), cela veul dire simplement que la mort, en tuanl les vivants, accomplit un sacrifice. Enfin, dans Appien ,</ Bellis civil, I. II, c. 70) tous les Athéniens sont présentés indistinctement comme des

T(7>v Oïa[j.o^ôpwv.

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