‹ Antiquités grecquesChapitre 402 sur 567 · Hésychius, s. v · texte numérisé non relu

Hésychius, s. v

:>. Hésychius, s. v. Xr^etpa et 8u<7ict8eç; V(1y. aussi Callimaque, cité parle schol. île Sophocle {Œdipe à Colone, v. 189). 0. Schol, de Pindare [Pythiqucs, IV, v. I11!); voy. aussi Wernsdorf, dans

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y././,;://;'., rumine détenteurs des clefs du temple1. Le titre de Mégabyse, donné au prêtre de l'Artémis d'Ephèse, n'est pas grec, Qon plus que relui d'Essènes, que portaienl quelques fonctionnaires à la suite. A Syracuse, le prêtre de Zens, qui était entouré d'une grande considération et d'après lequel étaient supputées 1rs années, étail appelé xy.<pforoXoç beaucoup plutôt que kpeCç2, el ce nom, qui d'ailleurs convenail à ions les prêtres, paraît avoir été aussi, chez les Argiens, spécialement affecté au prêtre d'Apollon ;;. A Sparte, les prêtresses des Leucippides, Phébé et Hilaira, femmes îles Dioscures, s'appelaient elles-mêmes Leucippides4, "i de même, .1 Argos, les Bérésides, attachées sinon comme prêtres du moins comme servantes, au culte de Héra, avaient peutêtre bien emprunté ce nom à la Déesse8. Enfin, chez les Athéniens, les prêtres de Boutés el il" Bouzygès portaient les in uns mêmes de ces héros.

L'exercice du sacerdoce et des fonctions relatives au cul lise transmettait souvent dans certaines familles par voie d'héritage, quelquefois aussi on procédait par l'élection, où en combinant le choix avec le sort. 11 y a cependant des exemples de postes sacerdotaux cédés à prix d'argent. On a vu plus haut les circonstances qui justifiaient l'hérédité. Ou bien un sanctuaire avait été institué par un particulier et plus tard abandonné à l'État, sous la condition que le sacerdoce serait confié au fondateur et passerait après lui à ses descendants |;; ou le culte établi privément soit dans une famille, soit dans

ses notes sur Himérius, p. 563; Eckermann, 1\I<!<ii/ii><iï. p. 148; Fritzsche, sur les Grenouilles d'Aristophane, p. 383. D'après Bérgk (Iahrb. /'. Philol., t. LXXXI, p, 383), le nom de Métissa doit avoir désigné originairement une prêtresse inspirée, ivre de vin et de miel ; Lobeck (Aglaophamus , ]). 817) propose de le faire dériver de [i.sXf<;<7w, fiî;XJ<r<rw ; il exprim :rail dans ce cas l'idée d'expiation ou d'intercession.

1. Voy. Spanheim, dans ses notes sur Callimaque (Hymne à Déméter,

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