Pausanias, 1. X, c. 3i, ij y
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chés '. .Mais il csi probable que celle combinaison s'étail déjà présentée, en particulier dans 1rs petits Etats où les émoluments des prêtres étaient peu considérables ; elle n'était praticable toutefois que pour les temples où le service n'était pas journalier et où l'intervention du prêtre n'étant réclamée qu'à «les moments déterminés, toul pouvail se concilier facilement. En revanche, rien n'empêchait que la même personne exerçât successivement des sacerdoces temporaires, etde nombreuses inscriptions témoignent qu'il en fut souvenl ainsi -.
On peut admettre comme un fait certain que les prêtres n'entraient pas en charge sans avoir reçu préalablement une sorte de consécration 3, bien que nous ne possédions à ce sujet aucun témoignage précis, 11 n'existe non plus, sur le costume professionnel et les insignes des prêtres, que ries indications isolées et fortuites, d'où il semble résulter que, s'il y en avait dans le nombre de magnifiques, ils variaient beaucoup d'un lieu à un autre. Dans Homère, Cbrysès porte, comme les rois, un sceptre d'or, c'est-à-dire relevé par des ornements d'or4, et il est souvent question du bâton sacerdotal. Plus tard, les prêtres se présentent couronnés de myrte, de laurier et d'autre feuillage, suivant les préférences du Dieu5. Nous avons vu déjà que plusieurs prêtres empruntaient leur titre à cet usage. 11 est certain que tous conservaient leurs cheveux sans les couper6. On trouve trace aussi de bandelettes tantôt roulées autour du corps, tantôt formant autour de la tète une sorte do diadème, quelquefois couleur de pourpre. Leuis vêtements devaient être blancs, et cette couleur est en effet celle que Platon déclare la plus agréable aux dieux7; mais ce
1. Corpus Inscript, grsec, n° 1446 et 2720; voy. aussi Keil, dans le Philologp, t. XIX, p. 589.