l 'ausanias, 1. lit, c
2. Démétrius de Scepsis. cité par Athénée, I. IV. c. 19, p. lit.
3. C'est pour cette raison que les Spartiates n'entraient jamais eu campagne dans le mois Carneios avant le 15, scrupule que plusieurs en:
ont eu le torl d'étendre à tous les mois. Voy. les notes de Bœhrel de Stein sur Hérodote (1. VI, c. 106).
4. On peut d'autant moins déterminer le rapport cuire ce nombre et celui des tribus que l'on ne sait au juste combien il y avait alors de tribus. La supposition que le mot tmiç, dan- l'extrait donné par Uhénée, s'applique non seulement aux tentes, mais à chacun des emplacements sur lesquels ces
tentes étaient élevées, paraît sessaire pour lever ladifficulté que présentent
les mots £/-'• 'j ÉxàffT»] ffxtà« ppatpfaç tpstç, ainsi que le remarque Pi dans la Real'Encyclop, de Pauly, t. Il, p. 153.
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qu'un prêtre chargé d'officier dans les Carnéennes était appelé y.-;c-.rt: ou conducteur, que les soins de régler les détails de la cérémonie étaient confiés à des Carnéales choisis au nombre de «'ii)i| dans chaque tribu, parmi les célibataires, el investis de cette autorité pour quatre ans4; enfin qu'une course étail instituée, dans laquelle un coureur prenail le i devants, en souhaitant bonne chance à la ville, el étail poursuivi par ses rivaux, nommés Staphylodromes; s'ils l'attrapaient . c'était bon signe, le cas contraire était un présage funeste2. Celui après qui l'on courait représentait en effel les bieus de la terre . lorsqu'on le gagnait de vitesse, on en concluait que la récolle ne tromperait pas l'espoir du laboureur. Tout confirme, on le voit, l'antique interprétation donnée aux fêtes carnéennes et leur origine agraire. Les Spartiates avaient, vers la XXVIe olympiade, ajouté au programme un concours auquel avaient coutume de prendre part tous les artistes les plus (••délires de la Grèce3. On attachait une telle importance à <■<■ que les tètes s'achevassent sans trouble que jusqu'à la clôture qui, avait lieu le 45, à la pleine lune, il fallait de très graves motifs pour qu'une armée entrât en campagne. — Nous croyons devoir mentionner aussi une fête exclusivement Spartiate, les Gymnopédies, bien que la religion n'y eût qu'une part accessoire, et que les offices divins ne s'adressassent pas seulement a Apollon, mais à plusieurs dieux, en particulier à Dionysos1. Les Gymnopédies étaient surtout un concours, dans lequel les enfants, les jeunes gens et les hommes faits se livraient à tous les exercices de la gymnastique et de la danse. C'était bien en l'honneur d'Apollon que des chœurs d'éphèbes dansaient et chantaient sur la place publique.
1. Voy. Hésychius, s. v. 'Ayr,Tr,ç et s. v. Kapve&Tert, ou il faut toutefois ajouter éxoccty;; à la suite de (puXîjç.
2. Lexicon Seguer., p. 305, 25. D'après Hésychius, s. v. SoraçuXo8p6iiOi- les Staphylodromes étaient pris parmi les Carnéates. Le reste de ce passage est incompréhensible. Des Staphylodromes sont mentionnés aussi dans des inscriptions Spartiates ; voy. Corpus Inscr. grœc-, n° 1387 et 1388; dans le u" 1446, Apo^ais-jç est ajouté comme surnom à K«pveïoç.