Hérodote, 1. I, c
6. Des Théophanies étaient célébrées encore ailleurs, en l'honneur de diverses divin il es ; voy. Pollux, 1. [,34 , Suida -, s. \ . ; Spanheim, de \ praest. Numism.. t. I, p. ï -'.">. \<viii' iv-i ,- se ra jm M.rt..»n-t les S(j.voi xXyjtixoî, qui invitaient le dieu à revenir, el les fl|*vot Mro'irefjwmxof, que l'on chantait à son départ; voy. Ménandre, de Encomiis, dans la Collection des Rhéteurs de Walz, t. IX, p. 135 el 139.
7. Plutarque, Qusest, grxcx, n° 12 el de defectu OracuL, c. 15; voy, aussi Muller, Dorier, t. I. p. 203 et 321 (319).
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encore leur père el leur mère1. La procession à Tempe était un souvenir «in voyage que le Dieu, suivanl la Légende, avait fa il pour se purifier, à la su i te du meurtre du serpent Python.
L'itinéraire étail fixé d'avance; c'était le mê [u'Apollon
avail suivi. Arrivé au terme, le jeune garçon étail Boumis à des cérémonies expiatoires, après quoi, il coupait une branche du laurier sacré et revenail à Delphes, en suivant le même chemin, escorté par un chœur déjeunes filles. De ce pèlerinage on peut inférer que le dieu dont on fêtait la victoire avail eu jadis son siège à Tempe, et que de la il était venu s'établir dans le sanctuaire de Delphes. Le meurtrier ne pouvant être purifié dans le pays de sa victime, Apollon avait dû quitter le théâtre de son triomphe, el s'était naturellement relire dans son ancien séjour, pour en revenir quille de toute souillure. — Les Théoxénies, ou fêtes de l'hospitalité divine, étaient encore une solennité consacrée à Apollon, mais dans laquelle tous les autres dieux avaient leur part, à titre d'hôtes. Lemoisqui les ramenait s'appelait de leur nom Théoxénios et répondait vraisemblablement au mois d'août'. .Nous ne savons en quoi consistaient ces fêles; il est permis cependant de conjecturer que, comme dans les Lectisternies des Romains !, les images des dieux étaient placées sur des lits et que devant eux étaient dressées des tables chargées de mets. Les sacrifices étaient naturellement suivis de banquets abondants. Nous voyons que le clergé de Delphes faisait à des personnages considérables l'honneur de les y inviter, et que Pindare en particulier fut l'objet de cette distinction, dont jouirent aussi après lui ceux
1. Au temps de Plutarque, pour représenter le combat, ou dressait sur une aire circulaire et nivelée (a)w;) une hutte (xaXiaç décorée à grands frais et qui ressemblait moins au repaire d'un dragon qu'au palais d'un roi. Le dieu arrivait, sans faire de. bruit, par un chemin caché, appelé Dolonia. Il était escorté par des hommes portant des torches, qui, après les avoir lancées sur la tente, s'enfuyaient au plus vite, et dans leur précipitation renversaient une table placée près de là, sans doute une table servantaux sacrifices ; voy. Plutarque, de defectu Oracul. c. 15. Surle nome Pythique qui exprimait le mouvement du combat, voyez plus haut, p. 70.