Voy. Meier, Panathen., p
.">. Harpocration et Suidas, s. v. ■/■ù./.v.-j.. Athêna elle-même s'appelait
aussi 'EçatffTi'a. Ce sur n que nous ne connaissions que par HésychLus s.
v. se retrouve [dans une inscription datanl 'le h 2° année de l'Olympiade CLX : voy. le Philistor, t. I, p. 193-195.
'(. Eii.iini <l. magn., p, 805. i3 ; Eustathe, ad llia<tem (I. II, v. 5! p. 284, 37.
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ainsi « j uc [es objets affectés au culte, el à parer de nouveaux ornements I image 1 1 1 < ■ 1 1 1 « • de la Déesse. La première partie de la fête s'appëlail lïXuvr^pta, la seconde KaXXuvtrçptat '. Pendanl la purification, des cordes étaient tendues autour du temple, pour en interdire l'entrée à tout ce qui n'était pas attaché au culte. I >n dépouillait la statue de la Déesse de ses vêtements, et on
les lavail ; la statue elle-même étail nettoyé i recevail toutes
les réparations nécessaires. Ces offices étaienl remplis par les Praxiergides , appartenant probablement aune famille ou à une association d'artistes. Outre les Praxiergides, on trouve mentionnées des blanchisseuses, XootpÉSeç ou xXuvcpi'âeç. Le 2S de Thargélion, où sans doute la statue d'Athêna étail purifiée , était un jour néfaste, dans lequel nulle affaire publique ni; pouvait être entreprise, parce que la déesse protectrice de la ville étail censée absente2. La purification accomplie, on passait aux y.aXXuvrY)p(a : l'image de la déesse, richement parée, était rétablie sur sa base; Je temple était l'ouvert; tout brillait d'un éclat nouveau. Il parait aussi qu'une procession se rendait au temple et y portait, entre au 1res objets, un plat de figues sèches et pressées de manière à former une masse allongée (r.yJ.yJir, b/aSwv) \ Cet usage venait d après des témoignages anciens, de ce que les figues avaienl remplacé les glands dans l'alimentation do l'homme, et précédé l'invention de l'agriculture. Le figuier était considéré, dans les mythes de l'Allique, comme un don de Déméter à IMiytalus, mais cela n'empêchait que d'autres légendes ne l'attribuassent à Athêna. On pourrait croire que lafète était occasionnée par la nécessité de nettoyer de temps en temps, les reliques et la statue de la déesse; cette explication toutefois est contredite par la tradition d'après laquelle les Plyntéries
1. Il me paraît certain que, dans le- texte le plus important sur ce sujet (Photius, Lexicon, p. 127), les deux noms ont été intervertis ; c'est l'opinion de Km. Muller et de Petersen (Zeitschr. fur die Alterthumswissenscha.fi, L857, p. 397, et lahrb. fùrPhilol., 1856, p, 193". Premier (Hestia, p. 483) et Mommsen (Heortol., p. 420) sont d'avis contraire. Pour les autres détails, voy. 0. Muller, dans YÈncykl. (1er Wissenêch. und Kunstei, t. III, 10, p. 84 et suiv.
2. Plutarque, Alcibiade, c. 34 ; Xénophon, Hellenica, 1. I. e. 4, § 12.