‹ Antiquités grecquesChapitre 453 sur 567 · Voy. Scbœmann, noies sur [sée, p · texte numérisé non relu

Voy. Scbœmann, noies sur [sée, p

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dans la presqu'île Chalcidiquej i\w/. les Apolloniates, elle revenail d abord dans le mois d'EIaphébolion, plus lard dans celui d'Anlhestérion '. et quïJ exislail en Crète un mois appelé

Nék) sios, répondanl i n partie .1 is d'aoùl \ - Le lendemain

•1rs Nékysies, le 6 de Boédromion, les Athéniens donnaient, • •n souvenir île la bataille de Marathon, une fête qui, le 12 du même mois, était suivie d'une autre, destinée à rappeler la chute (1rs trente tyrans, à la fin de la guerre du Péloponèse, el le rétablissement de la liberté :!. De la dernière nous n'avons rien de plus à dire, mais nous savons «jih-, dans celle qui précédait, on sacrifiait cinq cents brebis a Arlémis Agiotera. On raconte que le Polémarque, avant nue le combat fui engagé, avait promis à la Déesse autant de bœufs ou de brebis qu'il resterait d'ennemis sur le champ de bataille, mais que le nombre en fut si grand que, dans l'impossibilité d'exécuter son vœu à la lettre, les Athéniens résolurent d'y suppléer par un sacrifice annuel de cinq cents brebis4. L'hécatombe avait lieu à Agrae, près d'Athènes, où Arlémis Agrotéra avait un temple, dans lequel on se rendait en procession '. La chasse est aussi une lutte armée ; la déesse qui , sous le surnom d Agrotéra, présidait à la guerre contre les fauves, était donc, aux yeux des Grecs, toute portée pour les protéger dans les combats. Aussi lui adressait-on de préférence les sacrifices que l'on accomplissait avant d'en venir aux mains, pour en tirer des pronostics sur l'issue de la bataille. Nous savons par des témoignages formels que telle était la coutume des Spartiates G, et il est permis de supposer qu'elle était générale en Grèce. — Artémis se manifeste comme déesse de la chasse

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