‹ Antiquités grecquesChapitre 478 sur 567 · Pausanias, I. X, c, î · texte numérisé non relu

Pausanias, I. X, c, î

c». Plutarque.de Isideet Osiride,c '■'■■>: voy. aussi Muller, Prolegom. p. 7. PlutarquC) Qusest. </>• ,c. 12.

Nous passons aux fêtes de /eus. La première à signaler es1 celle qui rouvrail chez les Athéniens le mois de Maimaktérion, le cinquième de l'année, correspondant au commencemenj de l'hiver et à cel étal de l'atmosphère qui rend fréquentes les tempêtes el les pluies1. Nous serions truie d'appeler cette solennité Maimaktéria, mais aucun témoignage ne nous v autorise. Tout ce que nous savons, c'est que, vers la fin du mois, on se pm i liai 1 par des cérémonies dans lesquelles on faisait circuler un Dioskodion2. Le sacrifice expiatoire était offerl à Zeus. Si le ciel, en effet, était inclément, cela tenail au courroux du Dieu du ciel, provoqué par les fautes des hommes ; il était naturel de le désarmer par des expiations el des purifications. Entantque dieu courroucé, Zeus est appelé Maimaktès, mais dans l'espoir de l'adoucir, on l'invoque aussi sous le surnom de Meilichios '. Il était de tradition que, le 20 du même mois, les laboureurs offrissent un gâteau de sacrifice à Zeus Georgos, comme au protecteur de l'agriculture l. — La seconde fête consacrée à Zeus était les Diasies : elle venait le 23 d'Anthestérion. Elle s'adressait aussi à Zeus Meilichios, et avait également sa raison d'être dans les phénomènes atmosphériques particuliers à cette saison. Les Diasies étaient réputées la grande fête de Zeus ; toute la population y prenait part. Elle était célébrée à l'intérieur de chaque dème par de nombreux sacrifices qui se bornaient toutefois à des gâteaux, à des fumigations et à des libations, car le sang n'y était pas répandu5, bien qu'en d'autres occasions on immolât des victimes à Zeus

1. Harpocration et Suidas, s. v. ; Photius, p. 241, 22 ; il est à remarquer que Photius donne une autre explication, ibid., 16.

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