Plularque, Aristide, c
2. Voy. cependant les réserves judicieuses "de Bernhardy (Griechische Litteratur, t. I, p. 399).
3. La proposition faite aux Corinthiens par les habitants de Corcyre ne fut pas acceptée. Meier, dans sa dissertation ueber die Schiedsrichter, p. 38, cite l'exemple des Athéniens et de quelques états du Péloponèse prenant à l'amiable l'oracle de Delphes pour juge d'une contestation au sujet de Thurii. Ce fait est dénaturé : Ce ne sont pas les Etats qui s'adressèrent à l'Oracle, mais les habitants mêmes de Thurii, divisés en raison de leurs diversités d'origine.
4. /Enomaiis, cité par Eusèbe. (Prxpai*. Evang., 1. V, c. 23, § 4, et c 24, §1.)