‹ Antiquités grecquesChapitre 487 sur 567 · Plutarque, Thésée, c. 5 ; Strabon, 1. VIII, p · texte numérisé non relu

Plutarque, Thésée, c. 5 ; Strabon, 1. VIII, p

3. Curlius, Histoire grecque, I. I, |>. 75 de la trad. franc.

4. Iliade, 1. Il, v. 5Ôf>. Hymne à Apollon Pythien, \. 53 [234). Voy. à ce sujet les remarques de Matthiœ, p, 157, où l'on trouvera l'explication proposée par Bœttiger d'un passage à la vérité fort obsour.

5. Etymol. magn., p. 547, 16; voy. aussi Preller, Qrieoh. MythoL, t. I, p. 447,

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de rigueur. Les valets en étaient bannis et [es convive* devaient se servir eux-mêmes; ce régime durait seize jours ; pour la clôture on offrait un sacrifice à Aphrodite. <>n expliquait ces singularités, eu disant qu'un grand nombre d'/Eginètes avaient péri dans la guerre de Troie, et que leurs compatriotes, n'osant troubler le deuil des rares survivants qui avaient revu leur patrie, avaient, pour les traiter sans bruit, institué ces repas silencieux1. Il est vraisemblable que le but de la fête était de conserver la mémoire de ceuxk qui Poséidon inclément avait donné la mer pour tombeau ; elle se terminait par une invocation à la déesse née de la mer et protectrice de la navigation, Aphrodite, dont l'humeur douce et bienveillante pouvait adoucir la rudesse de Poséidon 2. — Parmi les fêtes dédiées à Poséidon dans les colonies grecques répandues sur les côtes de l'Asie-Mineure, la plus en honneur était les Panionies, à l'occasion desquelles se réunissaient, sur le promontoire Mycale, les représentants de toutes les races ioniennes ; il en a été fait mention plus haut 3. Venaient ensuite, à Ephèse, les Tauria, dont une seule particularité nous est connue, à savoir que du vin y était distribué par déjeunes garçons désignés sous le nom de Tauroi *. Poséidon est très souvent représenté par un taureau ; peut-être les échansons des ïauries portaient-ils des marques distinctives qui faisaient songer à cet animal. L'office qu'ils remplissaient permet de supposer qu'une des réjouissances de la fête était un banquet populaire (or;;;.:Go'.v'!a). Enfin. Poséidon avait, dans l'île de Ténos, au milieu d'un bois, un temple très grand et très curieux, près duquel un nombre considérable d'hôtelleries (èaTtaxopia) étaient installées pour recevoir la foule des visiteurs attirés par la solennité 5.

Le nom du septième mois de l'année athénienne, Gamélion, venait certainement de ce que la plupart des mariages avaient

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