Pollux, OnomasL, 1. I, 246, et 1. III
2. D'après Pollux {ibid., I. IV, 80) deux ilùtes concouraient au y<x\>.r{kiov a-jlr^j.y., l'une plus grande et plus basse, l'autre plus petite: ffujupornav u.h ûuoSyj^oOvteç, [letÇai 81 etvai yp-?,vx*. xov xv8pa.
3. Comp. par exemple, Aristophane, la Paix, v. 1329 et suiv. et les Oiseaux, v. 1705 et suiv.
4. Lucien, Convivium seu Lapithx, c. 8, §5 et 46; Démosthène, c. Onétor, i, § 21, p. 869; tsée, Or., VIII, c. 9; Térence, l'Andrienne, a. II, se. 2, v. 24 et suiv.
trouver place à l'autre. ' Les mariés y étaient amenés par des personnes de leur entourage et salués par des acclamations joyeuses; on leur jetait, pour leur porter bonheur, des gâteaux, des fruits et autres friandises -. De là, la Nympheutria, femme âgée et de la famille, que Le père et la mère avait requise pour cet office, conduisait la mariée dans la chambre nuptiale, préparée et ornée à l'avance, et la remettait aux mains de l'époux qui aussitôt fermait la porte. A cette porte, un ami montait la garde pour protéger les époux contre les plaisanteries risquées qu'auraient pu se permettre les convives. Pendant ce temps, on chantait des Ephithalames, analogues aux Ilvménées, et qui quelquefois sont compris sous ce nom général.
Le lendemain du mariage, les parents et les amis offraient les présents de noce. Le beau-père envoyait à son gendre divers objets mobiliers, dont une partie entrait dans la composition de la dot. Ces cadeaux étaient portés en pompe, sous la conduite d'un jeune garçon vêtu de blanc el d'une jeune fille faisant office de Canéphore. C'était aussi la coutume que, le lendemain ou le surlendemain de la noce, le marié se séparai de sa femme et allât passer la nuit chez son beau-père. Là, il recevait de la part de sa femme un vêtemenl de laine appelé y\y:/:.'z et lui donnait en échange les àvaxaXuTCTTjpta ou 57CT/jpca, ainsi nommés parce qu'à partir de ce moment elle
I. Térence, VAndrienne, a. (I, ■-. 6, v. 19 el suiv.; dans Plaul i iulularia, a. II, se. 4, mil.) liions sont prises dans les deux maisons
pour le rej , cf. ibid., a. Il, se. 6, v. 3 et se. s, y. I i.
(Curculio, a. Y, se Z, v. 61), le repas est à la charge du fiancé, 11 c'était pas d'ailleu iment nécessaire qu'un festin précédât l'arrivée de
dans la maison de son beau-père; voy. Tén I . III.
se. 4, v. I . Au rep i attache au . mentionné par
plusieurs écrivains de l'antiquité, d'un jeune garçon couronné d'épii de glands qui allail portanl un i et s'écria
xaxôv, eupov «(lecvov, Voy. Zenobius, Prov., cent. [II, n° 98, t. I, p. 82, ed, ch el Schneider in.