Les fruits du que, suivant les prescription - m, la
mariée devait manger, avaienl aussi une signification symbolique que Plutarque indique [Prœc. Conjitg., cl); êral, ces fi i
our et dans le mariage : voy. ' . Kunstmythol., t. il, p. 249.
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se montrait à visage découverl ': son voile étail d'ordinaire consacré h Héra '.
Le mari avail le devoir de présenter sa femme dans la Phratrie à la quelle il appartenait el de faire enregistrer son union. Cette formalité avait lieu régulièrement dans 1rs premiers jours qui suivaient le mariage. Un sacrifice était accompli et un banquet était offert aux Phratores, peut-être aussi une somme proportionnée à la fortune de chacun étaitelle versée dans la caisse de la Phratrie ou servait-elle à couvrir les frais du banquet :!. Mais le mari ou son père, si tous deux habitaient encore ensemble, donnaient aussi un repas aux parents et aux amis les plus intimes, pour inaugurer et consacrer le nouveau ménage. A ce repas s'appliquaient les expressions yâpoi lurtav*, comme à celui qui avait eu lieu le jour des noces dans la maison de la fiancée. Il y avait cependant cette différence que cette fois les hommes seuls étaient admis 5.
C'est ainsi que les choses se passaient en général chez le3 Athéniens; mais il est évident que ce programme ne pouvait pas toujours être uniformément suivi. Ainsi la fiancée n'était pas toujours conduite dans un char à la maison de l'époux ; on était forcé quelquefois d'aller à pied6. Il y avait aussi des noces sans chants, sans musique et sans régal ; enfin les