Plutarque, Aristide, c. 10; Pseudo-iEschine, epist
6. Plusieurs critiques et notamment Gerhard (MythoL, t. I, p.
§ 289, 5J ontavanoé que, àl^auçratis, les iipçes se i ni dans le Pry-
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Il nous reste, pour ici miner, à faire quelques remarqui au sujel des mariages Spartiates. Nous avons vu déjà que le fiancé devail s'emparer violemmenl de sa fiancée par une espèce de rapt1. Une pouvait donc être question de conduire eu pompe la mariée dans la maison nuptiale , à la suite du repas de noces. Il esl clair toutefois que l'enlèvement, avait lieu avec le consentemeul de la famille, puisqu'il étail là comme ailleurs précédé des fiançailles2. Les cérémonies religieuses devaient se borner à ce que la mère de la jeune fille se rendait avec elle au temple d'Héra-Aphrodite, offrail un sacrifice à la Déesse et lui demandait de bénir l'union . Le fiancé avait ensuite à chercher les moyens de s'emparer de sa fiancée. Celle-ci continuait de visiter avec ses compagnes les lieux publics, consacrés aux exercices de la ge?isdon\ elle faisait partie. Les choses se passaient vraisemblablement comme en Crète, à l'occasion de l'enlèvement d'un jeune garçon *. Laiiancée et ses compagnes opposaient aux entreprises du fiancé une résistance plus ou moins sérieuse, jusqu'à ce qu'il en fût venu à ses fins et qu'il se fût emparé de sa proie. Il conduisait alors l'épousée à la maison où elle était attendue, et la confiait aux soins de la Nympheutria, qui lui coupait les cheveux, lui mettait des vêlements et des chaussures d'hommes, et la menait clans la chambre où, le soir venu, elle introduisait l'époux auprès d'elle.
La naissance d'un enfant donnait occasion à une seconde fête de famille, ou plutôt, à une série de réjouissances. Les femmes grosses, à l'approche de leur délivrance, sacrifiaient
tanée, été s'ppuient sur un passage d'Athénée (1. IV, e. 31, p. 140), qui ne dit pas un mot de cela. Dans les Choêphores dVEschyle (v. 485), il est question de y.oa\ yatJ.r(Xioc, d"où l'on peut conclure que les fiancées ou les nouvelles mariées faisaient des libations sur les tombeaux de leurs ancêtres.