Pausanias, I. Y, c. 13, S
::. Pausanias,!. V,c. L3,§ 3,e1 VI.22, 1 : Pline, Hist. Nat., I. XXVIII, c G.
car, d'après les mêmes sources fabuleuses, L'Élide appartenail à la région qui lui étail soumise. Pour Héraclès, ce qui Le fil mettre en avant, c'est la pari que prenaient à La solennité 1rs États doriens fondés après le retour des Héraclides dans Le Péloponnèse, États donl les familles dominantes se vantaient d'être Les héritières du héros; mais certainemenl Les fêtes olympiques avaient devancé l'arrivée des Héraclides ; elles n'étaienl d'abord, il est vrai, célébrées que par les Pisates, sur le territoire desquels était situé le sanctuaire, et par leurs plus proches voisins; elles furent même complètement abandonnées à la suite de l'occupation par les Éléens de la partie de la l'isatidequi comprenait Olympie1, et cela dura jusqu'au temps où Lycurgue et Iphitos se trouvèrent placés chacun à la tête de leurs concitoyens, l'un à Sparte, l'autre à Elis. L'Hellade ou du moins toute la péninsule était remplie par des discordes intestines et en proie à d'effroyables fléaux 2. Iphitos, qui avait été demander un remède à l'oracle de Delphes, en reçut l'avis de restaurer les jeux olympiques tombés en désuétude". Ce fut Iphitos aussi qui changea les sentiments des Éléens envers Héraclès, qu'ils avaient autrefois traité en ennemi, et les disposa à l'honorer, comme faisaient les Dorions. Un rapprochement s'établit en effet à cette occasion entre l'Élide et les États doriens du Péloponnèse. Le récit d'après lequel Lycurgue et Iphitos auraient fixé en commun les statuts de la trêve divine qui durant les fêtes suspendait toute hostilité entre ceux qui y prenaient part, montre que Sparte en particulier, parmi les États doriens, s'entendit avec l'Élide pour assurer à tous les peuples qui s'unissaient clans la pensée des fêtes le bienfait de la paix. Au temps de Pausanias, on montrait encore à Olympie, dans le temple d'Héra, un monument d'airain que l'on appelait le disque d'Iphitos, où étaient gravées les conditions de la trêve '\ A côté du nom d'Iphitos, on y