‹ Antiquités grecquesChapitre 60 sur 567 · Schol. de Pindare {Ol'/mp., 1. ,V, v. 10 et 1. X, v · texte numérisé non relu

Schol. de Pindare {Ol'/mp., 1. ,V, v. 10 et 1. X, v

2. Pausanias, I. V, c. 15, § in. Il nous est impossible d'adopter la forme 6eyjx6oç, proposée parThiersch (Abhandl, der Mùnchen. .!/,•■/</., I. VIII, 1858, p. 437) pour 0ïy]x6Xo;. Les manuscrits et les inscriptions donnent aussi Qsvjxipoç.

3. Les cérémonies religieuses sont appelées par Lucien (Timon, l) le •nipîpYov de la fête.

4. Parmi les sacrifices offerts à Zeus, il y en avail un dans lequel il était invoqué sons l'épithète d'àird'jiuto; chasse-mouches ; on espérail ainsi échapp ir à une incommodité grave dans 1rs temps chauds ; otl assure mémo que le moyen réussissait ; voy. Preller, Grièch. Mythol., t. Il, p. 862, et Mtdneke, Fraijm. nom., t. III, p. 135;

ressources de ses fidèles. Comment procédait-on à ces cérémonies? Dans quel ordre se suivaient-elles? Commenl les divers sacrifices étaient-ils répartis dans chaque journée? Ce son! autanl de questions que nous ne sommes pas en état nV ré soudre. Tout ce que l'on peut affirmer, c'est que, à partir de la L\\ VII" olympiade, [le grand sacrifice àZeus,qui «''tait le point culminant de la solennité religieuse, était précédé par une partie des jeux, probablement par le pentathlon et les courses de chevaux, et que les autres prix étaient disputés les jours suivants l. On ne sait au juste comment les choses se passaient dans les temps antérieurs, et ce n'est pas ici le lieu de se livrer à des recherches minutieuses sur ce sujet*.

Pour le but que nous nous proposons, il suffit d'exposer brièvement ce qu'étaient les principaux concours3. La première lutte qui, si l'on en croit une tradition d'ailleurs très douteuse, fut la seule durant plusieurs olympiades, consistait en une course dans le stade long de six cents pieds olympiques. Les coureurs, réunis en groupes de quatre d'après un tirage au sort, se rangeaient sur la ligne qui marquait le point de départ. Le but était à l'autre extrémité. Les juges se tenaient par derrière sur une éminence en force de demi-lune. Ceux qui avaient obtenu l'avantage dans les épreuves partielles fournissaient une nouvelle carrière, à la suite de laquelle le vainqueur était proclamé araSiovixïjç. Dans la XIVe olympiade, on introduisit le Uaukoq, double course, dont les concurrents, après avoir tourné le but, devaient revenir au point d'où ils étaient partis, et quatre ans après le èéXi^oç qui consistait à arpenter le stade non pas seulement deux fois, mais sept fois. A l'origine, les coureurs avaient les reins couverts, l'usage prévalut, depuis la XV0 olympiade, de se montrer dans un état

1. Voy. Pausanias, 1. V, c. 9, § 3, mais en remarquant que ce passage offre des lacunes. On essaie de le compléter, non sans vraisemblance, comme il suit rO'jso-Ôcu tw 6ew xà îepeïa .ravTaâXou jièv xai 8p6[i.ou xtov iitnécov Sqrepa [t<ùv 6s Xoitcûv irpÔTspa] àywvKTixairwv : mais il ne serait pas impossible qu'il fallût lire au contraire TtsvrâôXou [*.èv xa\ 8p6|iov> tùv îrotéwv [itpôirepa, twv 81 Xoincov] verrspa àywvta-|j.âTwv,

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