‹ Antiquités grecquesChapitre 68 sur 567 · Strabon, I. IX, p · texte numérisé non relu

Strabon, I. IX, p

\ . Pausanias, I. X, e. 7, S ï.

Olympie. Ils ne lenaienl cependanl que le second rang dans les jeux ; les .Muscs avaienl le pas. L'œu\ iv La plus considérable donl elles étaienl les inspiratrices étail une symphonie sur un thème fixé d'avance, d'après le mode ou le nome Pythien1, thème qui paraît avoir été par la suite des temps développé el perfectionné. <>n cite cinq parties différentes qui devaienl entrer dans la composition de ces symphonies, mais les témoignages ne s'accordent pas. Il est certain du moins que le 7uuô'.7.oç ->i\).z; représentait la victoire du Dieu sur le serpent Python. L'instrument était la llùtc; l'exécutant chargé de la partie principale était accompagné par d'autres flûtistes. Il est probable qu'un danseur habile figurait le Dieu dans les situalions diverses que le drame exprimait, et peut-être la mimique de l'artiste lançant un trait contre le monstre inspira-t-elle le sculpteur qui a donné à l'Apollon du Vatican L'attitude d'un dieu calme dans sa colère2.

A partir de la seconde Pythiade (Olymp. XLIX, 3), on offrit aux vainqueurs qui d'abord avaient reçu pour prix un objet précieux3 une couronne de laurier détachée de l'arbuste qui croissait dans la vallée de Tempe, et avait été l'occasion du sanctuaire consacré au Dieu4. Gomme à Olympie» les rameaux étaient coupés par un jeune garçon qui avait encore père et mère, puis arrondis en couronnes. Ce jeune garçon était conduit solennellement à Tempe et ramené de même à Delphes; toutefois cet usage ne subsista pas toujours \ Immédiatement après la victoire et avant le couronnement, on présentait au triomphateur une branche de palmier, suivant la coutume établie pour les jeux olympiques, coutume qui»

1 . Voy. les notes de Volkmann sur le de Musica de Plutarque, p. i 10.

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