Voy. Schœmann, Antiq. .im\ publ. Graec, p. 384, n
80 RELATIONS [NTERNATIONALES
«lu sol de l'ilclhulc (in\ce ii la trêve de Dieu, les citoyens mêmes des Etats en guerre les uns contre les autres entrelenaienl des relations amicales ; les inimitiés s'apaisaient; les anciennes affections renaissaient, el il s'en formail de nouvelles. Rapprochés dans les temples, participant aux mêmes sacrifices, lcls(jui s'étaient abordés en adversaires se quittaient amis, lu cependant, si l'on nous demande de citer des exemples d'adoucissements apportés aux cruelles extrémités de la L'Urne, dr concorde rétablie à la suite des fêtes nationales, nous éprouvons quelque embarras. L'histoire est muette à ce sujet. Elle atteste, au contraire, que ce qui divisait Jes Grecseutde toul temps une action plus décisive que ce qui les unissait, et que les rapprochements durables ne se produisirent que dans des circonscriptions restreintes, sans jamais produire d'effets généraux.