‹ Antiquités grecquesChapitre 98 sur 567 · Hérodote, I. 11. c · texte numérisé non relu

Hérodote, I. 11. c

une communauté distincte et indépendante, tout en conservant leurs droits dans leur patrie1. Ce n'étaienl pas seulemenl des Grecs qui jouissaient de ce privilège; il s'étendait aussi à des populations barbares, notammenl à des Phéniciens établis sur différents points de la Grèce3.

1. C'est sans doute à une colonie de ce genre qu'appartenait l'Athénien devenu habitant de Milet dont il est question dans les Adelphes de Térence (acte IV, se. v, v. 20), qui est appelé quelques vers plus bas Milesius el veut néanmoins aller chercher à Athènes l'héritage que lui a laissé une riche héritière. La même observation peut s'appliquer aux -/.aTOwo0vT£« Iv T-jpoï;, mentionnés dans le Corpus Inscript. Gra;c, t. II, n° 2245, et aux 'IepowrjTvtoi xonroixoOvTsç èv. , , ibîd,, n° 2555.

2. Par exemple, les commerçants phéniciens cités dans le Cor/ms (n° 2271) qui forment une association religieuse (Oîokjoç) consacrée à l'Héraklès phénicien. Nous devons ajouter cependant qu'un certain nombre des établissements fondés par les Phéniciens à une époque, reculée doivent être considérés non comme des colonies, mais comme des factoreries.

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