HEUREUX RÉSULTATS DE CETTE MESURE
pordant par là leur principale l'orre. S'il étail praticalilc, un même prédicateur devrait être moins vu d'un même Iroujieau (jue l'était un Roi de Perso de son peuple »
La querelle dura quelque temps, alimeutée par des lettres, des répliques et des mémoires. (îaubert finit par se rendre aux raisons de Court, et cette sag-e mesure, qui mettait les ég-lises en communication directe et incessante avec le prédicant, fut adoptée par tous.
Le prédicant parcourait ainsi son quartier^ hameau par hameau, maison par maison. De là, un zèle croissant parmi les fidèles. Leur piété était sans cesse tenue en éveil, et le changement même de leurs visiteurs donnait du charme à la persévérance et du prix à la foi. Pour le prédicant, marchant de nuit plutôt que de jour, tantôt sous lui dég'uisement, tantôt sous un autre, il mettait en défaut par des déplacements coutumels les espions et les soldats. Son œuvre s'accomplissait lentement, sûrement. De plus, au cheflieu du quartier^ on avait réiuii quelques ouvrag-es envoyés de l'étrang-er. Ces ouvrages ne pouvaient être ni aliénés ni déplacés; ils étaient destinés à ceux-là seuls qui prêchaient Aux heures de tristesse, de découragement ou de repos, le prédicant pouvait puiser dans ces livres, choisis avec soin, le courage et l'instruction nécessaires pour s'acquitter de la mission que les Synodes lui confiaient.
Ainsi, rien n'avait été épargné pour conjurer les effets de la Déclaration. L'union des églises était un
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