PIÈCES JUSTIFICATIVES
Lettre du duc de Guise et du cardinal de Lorraine au roi de Navarre, Jii»//e^ 4559. — Mort du roi et avènement de François IL (Minute; f. fr., vol. 45872, f. 430.)
Commission donnée par Antoine de Bourbon à Simon Dugout, gouverneur de Fezensaguet, pour empêclier les assemblées nocturnes, illicites, conventicules avec armes en la ville de Mauvezin, Nérac^ 44 juillet 4559. (Orig. sur parchemin^ Arch. des Basses-Pyrénées, B. 2438.)
Lettre de d'Estissac au roi, CollongeSj 43 juillet 4559. — Troubles de Niort. Le maire, averti par Léon Jamet, compagnon de feu Clément Marot, s'est enftii. — Rôle des personnes incriminées à Niort. — Conseil de rendre les ofBciers des villes responsables. (Orig., f. fir., vol. 45872, f. 424.)
1. Fidèle à notre plan de n'indiquer aux Pièces jufttificatiTes que des documenta inédite^ nous recommandona au lecteur les Négocialians sous François JJ, les Lettres d'Antoine de Bourbon et de Jehanne d'Albret et les Archives de la Gironde qui sont de Téritables recueils de pièces Justificatives pour la biographie du roi et de la reine de Navarre et pour l'histoire de la Guyenne.
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Utt* * *K * Gii» M ni n^^DC Smimt-€emaiii, miÊ OM. — ■ k iwiil • * rkBanir qui! twb plaisl « ■• biBi Ank et mij k h^M opiniOD que m'a dii • tmmt^m 4ê Ua^V» at ks fenHMM profN» qu'U vuus i ■ pka k; iHir ér ■■ «■■MbafioM m kea de l'amjrtié qui « «I wb« k 1WS. raeti* b« k« «t voas. • (Ori^.. .^rdi.
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)U s<rar, eneoKS qoe ce m'east esté ong bien fort grand plaisir que tous r«u&iez demooiée s Paris, pour l'oGcastoo que j'eusse très Tolooliers prinae de tous j aller Teoir d'icy, si esse qae, avant este conseillée d'en sortir, comme vous me mandez, pour changer d'ayr et essayer de recouvrir vostre santé ailleurs, j'ajme mioa eslre privé de mon coateatement et que le bien de vostre convalftscaKe en succède aussi beureusemeut que je le désire ■■, n'estant pas à coagnoistre ny à m'asseurer que, voud ayant en ce moode, je y al une très ^ecti(»ïoée et boooe soeur, de laquelle je rveerray toujours les propos et advys, comme de personne plainne de très entière et seule vouluoté, et à laquelle aussi Je ne dissîmuUway jamais rien de mes intentions, qui sont bien, ma sœur, les firuictz plus bonnestes et louables que nous scaurions mutuellement déclarer pour la manîTestation de nostre amitié. Vous oDk^nt cependant, en l'absence de la mienne, toutz les bons oflkea que vous en
BT JEANNE d'ALBRET. 447
Touldrez tirer, en me recommandant de la meilleure affection que je puis à vostre bonne grâce je prie Dieu, ma sœur, vous donner ce que désirez.
Escript à Saint-Denys en France, le xxti"'' jour d'aoust 4 559.
Vostre bien affectionné firere et meilleur amy,
Antoine.
(Orig., f: fr., Tol. 3136, f. 80.)
Lettre de Perrenot de Ghantonay, ambassadeur d'Espagne, à Philippe II, Paris, 22 août 4559. — Voyage du roi de France à Reims en chasse. ^Mauvaise santé de Marie Stuart. — Ambition de la reine mère pour sa fille, la reine d'Espagne. — Visite de Tambassadeur au roi de Navarre et conversation avec lui. — Conférence avec le cardinal de Lorraine au sujet du roi de Navarre. — Ce prince est à la veille de partir pour Saint- Denis afin de rendre les derniers devoirs au roi déftint. — Ecosse. — Exécution du traité de Cateau-Cambrésis. (Orig. français, K. 4492, n* 67.)
Lettre de Capello et de Jean Michieli à la République de Venise, PariSy 25 août 4559. — Récit de l'arrivée du roi de Navarre à la cour. (Copie*, mss., Dépêches vénlt. de la BibL nat., filza 3, f. 222.)
Lettre des ofBciers de justice de Dax au roi, Dax, 2 septembre 4559. — Publication de la prohibition de porter les armes et application de Fédit aux soldats mortes-payes. (Orig., f. fr., TOL 45872, f. 446.)
Lettre d'Adrien d'Aspremont, vie. d'Ortes, au cardinal de Lorraine, Bayonne^ 42 septembre 4559. — Heureuse arrivée du roi d'Espagne au port de Laredo, vendredi, 8 du présent mois. Le lendemain, une tempête épouvantable a ravagé les côtes. (Orig., f. fr., vol. 45872, f. 459.)
Lettres patentes de François II portant commandement aux
448 «VTomi DE BOCBBOS
triaariah n trtmain dts prcntsos de Tea de p^cr an man- Attiins do roi H. de la raw de ?fawTc la aDOMBi ifé Inv MOtdM», Jbte*. » *fft«mkn IS». (One. sv fvitann; Areh. ém Bmbcb Pyrénétt. £. sw.i
Iiutradloa de Philippe D aa orale de loaHtti ptv proev 1« départ de lireliK(l'E«f«;ene..Sri9M«t, Il ocCsArr lU». fOtù eipn^, Arcb. ut, K. (4*1, n* t.)
LMtir >tu piuieninit <k Bordeau aa doc de Gaâe; Bardem. (3Kfo6rel5.<>«. — • Dcui scaoddm idvaoi è» vIDm de Bar*
• Kcnu ef SaintP-Poj el nrdiv et prorMM qne «mb f «tons « donné. . lOrig., f. fr.. «J. ISS71, t IW.)
LcUn de d'E^tissac au ro)-. Catiam/tt, M oetobn ISî9. — Lee babiUnU de HeUe, co l'oilou. oat pris e( pille l'aUaje de Selles. I Sm bon. nuT i-oelrv commainteaient, Sîrr, d'j donner < ordiY de bonor henni poor ériter qne pbts grand ineooiv-
• nient n'en poisse arriwr. • [Orig., f. fr., to). I387X, t Ï07.) Leltn du mime «o duc de Guise: m^e date, même sujet
Nonveaui détails. — A Bereerac les sediliviu ont forcé les prisons et délirri un hérétique. — Prériaons sinistres. fOrig., f, fr., vol. is«7a. r. 20».] "^
Les omciEas dd loi a Bout.
Dos, 2? wAobrt 1&59.
TroDble» 1 Bei^oej et i Araafoo.
Monseigneur, nous avons reeeu la leetre qu'il tous a pieu nous envoj'er, nous advertissant de Tostre parlementa la «Hut, afnn de roua faire sçavoir s'il y a quelque chose par deçà qui regarde le service du roy, où soit besoiog melre ordre ou le foire entendre à Sa Majesté, suivant vostre bonne eoustumei ce que nous est venu le mieux à propos du monde, parceque
naguières, en la paroisse de Sendos, où y a quelques maisons qui sont en la juridiction royale de Hastingues, dans laquelle et territoire de France, les Bearnois ont captionné un subjcct du Roy, se tenant à ung pomier et criant à haulte yoix franchise; et le tiré par force en Bearn es prison de Pau. De quoy nous ont esté faictes plaingtes. Et sur ce avons informé et faict ce que vous plaira veoir par nostre procès verbal. Depuis ceulx de Pau ont donné la voye au prisonnier, après li avoir faict paier tous les frais-, mais cependant l'immunité demeure violée, et pourroit estre tiré à conséquence, s'il n'y est pourveu. Aussi, deçà quatre ou cinq jours, ceulx de la paroisse d'Arancon sont venuz devers nous et nous faict entendre que les habilans de Bergoey et des parroisses circum voisines, en la basse Navarre, ont osté, en congrégation et port d'armes, une saulvegarde royale afQschée à ung poteau, avec les penonceaulx du Roy, qui avoit esté posé a requeste desdictz d'Arancx)n, dens le territoire de leur parroisse et juridiction royale de Hastingues. Et oultre sont venuz, avec cent ou six vingtz hommes, ung aultre jour en poser une avec les penonceaulx du roy de Navarre, beaucop plus avant en la terre de France, où nous avons esté pour en sçavoir la vérité et nous informer du tout, ainsi qu'avons faict. Et vous plaira veoir par la procédure qu'en avons £siicte et nous mis en debvoir de contenir le peuple, qu'ilz ne s'esmeussent et flssent aucunes assamblées, en attendant le bon vouloir du Roy, auquel vous supplions faire entendre le tout, afin qu'il y soit mis ordre, selon ce qu'il plaira à Sa Majesté, pour l'assurance et repos de son peuple; ou bien qu'il vous plaise à vous en y mectre et nous mander ce qu'y devons faire, pour que n'en puissions tumber en reproscbe. Nous n'avons volu toucher au poteau et penonceaulx par ceulx de Navarre mis, pour n'inciter le dict peuple aux armes, jusques à ce que le bon plaisir du Roy soit d'en ordonner comme li plaira. Cependant, Monseigneur, nous vous supplions avoir souvenance de ce pouvre pays et foules qu'il a naguères souffert, afin que, s'il vient à propos, vous en faictes entendre la vérité, et, ainsi que de vostre grâce avez coustume, qu'il se ressente de la faveur que tousjours luy avez porté. El nous prie-
430 ATTonn dk BormBox
qa'eo suie
scnilairs, d proamar
(Ibavtotit ir toi »Xsrj«n.
PoarfiMM Ckialûuy écrit <■ fiM^iir as rat ffffgaf. — lépottfte an d^p^b#^ p3rt#^^ par le r>^al« 4f Banfia. — DisfoutiiMs ptriiqves 4e U rocr 4e Fruce.^Bcdlie b RccplMB bile à Bwadii.— Disabetà de VakN4 piàrtin le 7 o« k 8 èe ee mom. ~ Emtnrmt 4e Bondu avec le roi. — CoaTenalioa aTcc b rÔBe Mère aa sojel de l'exèrutii*o da traite. ~ Visite de< de«x anbaïaadevrs es|MjEBol< an doc de »n«i'fD«^. — J'anDfî «i Albr»»t était aopr?s à^ lai. — Affaire de* fiuilifs d Aru-'H — U» r.4nt«? i Ama. — Plaintes de la e*yar contn? les Aadais. — Fai ilitr^ {•*>or le [«.'rt «le^ lettre? réclamées par L'Aobespiae.
Sire,
Pour c»? que jay envoie en divers lieux ceux de mes cens qui ^i\»*n* pcriro »*n e^pairnol p«>iir savoir nouvelle du navire, dont jus;u i c».»lto heure je nay pu rien entendre, ni s*jnt retournés me- ^.vn^. il plaira a Voslre Majesté prendre de bonne part quecvl-e s*»it on fran«;«»is.
Et c est pour n?p<'ndre à celles qu'il a plu à Vostre Majesté niecrire [lar M. le comte de Buendia, lequel est arrivé icy et ay Ole bien marry que, suivant l»»s lettres de Vostre Majesté, je nav pu communiquer avec ledit s' comte et le senir et assister conmie Vostre Majesté le commandoit, bien que, quant à fassisiance, elle étoit excusable pour être personage tant bien instruit, babil et qualifié pour accomplir toutes les charges qu'il plairoit a Vostre Majesté lu> mettre en mains, et aussi
ET JEANNE d'aLBRBT. 451
que les choses de ce côté sont en même termes qu'elles étoient quand j'écrivis à Vostre Majesté depuis Rheims. J'entens en ce que touche la démonstration que fait le Roy très chrétien, les Reines et ceux qui sont en Fentour de leur personnes de continuer et entretenir la paix, mais puisqu'il avoit plu à Vostre Majesté commander que ledit s' comte vint descendre vers moy, j'eusse bien désiré avoir été plus à la main pour le recueillir et traiter selon le devoir du service de Vostre Majesté et l'affection particulière que j'ay toujours porté audit s' comte, lequel n'a été sans travail, à ce qu'il m'a dit, jusqu'à me rataindre pour ce que je n'étois averti du tems de sa venue, et que c'est la coutume de ceste cour d'assigner les ambassadeurs où ils se doivent retrouver à départir de la cour; pour n'estroissir les logis. Toutesfois, pour ce que j^entendois de jour en jour que Vostre Majesté envoiroit, j^avois laissé à la cour un de mes gens, avec un mémoire des journées que je devois faire afin que l'on me sut trouver ; mais les postes ne sont assises partout ni ne peut on toujours suivre leur chemin. En somme ledit 8' comte, se retournant à la cour en une maison de M. le maréchal de Saint-André, de laquelle il vous pourra compter des particularités que Vostre Majesté recevera service d'entendre, il acheva sa charge envers le Roy très chrétien, les Reines et les seigneurs qui sont près de leurs personnes tant bien convenablement et si à propos qu'il ne se pouvoit mieux, comme Vostre Majesté l'entendra de luy, et partant de là me vint trouver sur le chemin de ce lieu, où nous sommes venus de compagnie.
Estant arrivé hier le Roy très chrétien, je fis avertir M. le cardinal de Lorraine du désir que ledit s' comte avoit d'avoir résolution de ce qu'il avoit proposé, et que pour cet effect que j'avois aussi lettres de la part de Vostre Majesté en crédence, nous désirions savoir le tems auquel commodément nous nous pourrions trouver vers ledit s' Roy et Reines. D me fût mandé par ledit s' cardinal que aujourd'hui il nous avertiroit. Ainsi a esté cet après-diné envoie (levers ledit s'' comte le s' de Jamac, lequel nous a conduit en cour, où nous avons trouvé premièrement la Reine mère, à laquelle ledit s' comte a repris le contenu de sa charge, déclarant combien que Vostre Majesté dési-
roit la brièveté à rencheminement de la Reine. Sur quoy a esté répondu que de leur côté l'on se donnoit toute la hâte possible, et que le parlement pourroit être pour le 8 ou 40 de ce mois, et pour correspondre à ce que Yostre Majesté avoit &it de son côté de les avertir de journée à journée du chemin qu'elle feroit, arrivant en Espagne, de même vouloient-ils donner par écrit de jour à jour le logis qu'elle prendroit jusques à Bayonne, et les noms des personnes qui iroient avec elle jusques à là *. ce qu'ils ont promis d'envoier à ce soir icy audit s' comte, et jointement les lettres responsibles à toutes celles qu'il a apporté de Vostre Majesté.
Tantôt après est arrivé le Roy avec messieurs les cardinal de Lorraine et duc de Guise, avec lesquels s'est passé en somme en propositions et réponses, les mêmes qu'avec la Reine mère avec beaucoup d'offres et propos courtois, dont ledit s' comte pourra fkire plus ample écrit à Yostre Majesté et sur cela ledit s' comte a pris congé du Roy très chrétien et desdits seigneurs.
Après il se raprocha vers la Reine mère pour prendre de même congé d'elle, laquelle luy faisant grande rénumération du désir qu'elle avoit de la continuation de bonne amitié entre Vostre Majesté, enfin la pria de remantevoir à la votre la restitution de Saint-Quentin et Ham, prélendans ceux de pardeçà d'avoir satis&it de leur côté au traité de paix.
Et, aiant pris ledit s' comte à sa charge de le remantevoir à Vostre Majesté, je n'ay voulu délaisser de dire à ladite dame Reine mère, que il ne falloit avoir doute quelconque que Vostre Majesté ne fit entièrement tout ce qu'estoit pour l'observance dudit traité, et pour ce qu'elle chargeoit sur les ministres de Vostre Migesté et même sur madame de Parme sans la nommer, je luy ay dit qu'elle avoit instruction de ce que elle devoit hire : qu'estoit qu'ayant certaineté du duc de Sesso et des parties auxquelles il touchoit la restitution estre fait de leur part, il n'y auroit nulle doute que ma dite dame de Parme accompliroit le traité, et qu'il n'y avoil; encore nouvelles que M. de Savoie se tint pour satisfait. Elle répondit que ce avoit été la faute d'en prendre certification de luy pendant qu'il étoit pardeçà. Sur quoy j'ay répondu que c'estoit donc la nôtre d'avoir tardé jusqu'à cette heure, et que M. de Parme ne pouvoit excéder les
KT JKANNS D*ALBRST. 453
termes que luy estoient prescrits. Et cecy ay-je dit tant plus volontiers pour ce que M. de Savoye estoit présenté auprès de ladite Reine, qui a oui le tout, et elle même a dit aussi que ce avoit été la faute de la demander à son mari, lorsqu'il estoit en France.
Ladite dame Reine est demeurée contente de ceci, ne sachant que répliquer; et je savois bien qu'on en avoit autant répondu au même propos au s" dudit seigneur Roy très chrétien, résidents en Flandre.
Sur ce point ledit s' comte a pris congé de la Reine, laquelle luy a enchargé de dire beaucoup de courtoisie à Vostre Majesté que je remet à son rapport.
La Reine, nostre maîtresse, et celle de France sont sorties sur ce point pour aller voir les jardins, et ledit s' comte avec elles devisant, pendant que je parlois à M. de Guise touchant ce que concerne les nouyeaux convertis fugitifs d'Ârragon^ et de là il prit congé desdites Reines.
Delà nous fûmes allé voir M. de Vendôme, qui estoit au lit pour un accès de fièvre qu'il a eu, qui luy a duré 24 heures, et estoit madame de Vendôme, sa femme, assise auprès de luy. Il me semble que cet ofQce se devoit faire pour ce que tous deux se sont offert d'accompagner la Reyne jusques a la Bay d'Espagne, voire jusqu'à Tolède, s'il plaisoit à Vostre Majesté. L'on a accepté leurs offres, de sorte qu'ils iront à la Bay d'Espagne, et plus avant si Vostre Majesté le veut.
Ledit s' de Vendôme a beaucoup estimé cette visite, même que ledit s' comte l'a fait comme de lui même, disant que Vostre Majesté ne savoit à son parlement que ledit s' de Vendôme fut en cour, mais sachant l'affection que Vostre Majesté luy portoit, il n'avoit semblé convenable d'obmettre cet office et luy déclarer la cause de sa venue : sur quoy ledit s' de Vendôme luy a fait des grands remerciments et semblablement ladite dame, et luy ont compté combien ils estimoient cette tharge de la conduite de la Reine, se offrant bien fort de servir à Vostre Majesté en tout ce qu'il luy plairoit leur commander.
Et nous faisant approcher de son lit et retenir tous les autres a repris ce point de l'affection qu'il ayoit de faire service à Vostre Majesté, disant que, comme Vostre Majesté par ceste
454 AHTOIKB DB BOUEBON
fÊCL Bmit tant reprd à h restitnliQo de beaneonp de gens eo kv hêoB, a «voit toujours désiré de s'emploier on dxMtesdoDt Yofitre Majesté i rern Unt de soriee qu'elle eut aussi soove- Buee de ioT. et que, s'il piaisoil i Vosire Ifayesté Iny oommander. il iToît oioien la; bire un senriee notable pour la tranqaîlilê de rEspagne et reeourrementsdes pertes biles en Barbarie, auquel ti«n il aToit inteUicenee pour bire mettre es mains de Voëtrp Majesté une place très importante; et eeçj ayec un bi«i crand secrvt; m'encharseant bien expressément d'en avertir Voëtre Majesté. Je pensaj tirer d'avantage pour savoir plus partJcuUemneot quelle place, mais il m'a dit que pour ce coup il me le diroit point, mais si Vostre Majesté goukrit cette pratique, il se dédareroit plus avant et ne proposerercMt rim qu'il n*allast lui même en personne exécuter.
;C«fM: Bendl coucrré an Aicbiret et BmeDet» f. 17.)
Lettre de deux ofBders de finances an roi et à la reine de Navarre leur donnant a\is que leurs domaines de Béam ont été
afrernî'»<mo\eunant une rede\-ance de 2,300 li\Tes, Pau. 5 notymb'-f 15%^*. Orig.: Arth. des Basses-Pyrénées, E. 580.)
Instruction du n>i d'Espagne au cardinal de Burgos et au duc de rinfAiîtado pour h réception de la reine Elisabeth jusqu'à Guad.ilAxara. Àranjuez, 23 novembre 1539. lOrig. espagnol: .\nrh. lut-, K 1643. n'3l.
Lettres ^vitenles de François II autorisant le roi de Xavarre à aiwptor les présents t|ui lui s»^ront offerts dans le gouvernement de Gu}oniu\ ChiUeiUrauIf, 23 novfmbre 1559. \Orig. sur parchemin; Arvh. dos Rasses-P} rénées, E. 580.)
l-eître> du tiocteur Durango à Philippe II. Pampelune^ 2 décrmbr^ ir>t;9. — helail des préparatifs faits en Navarre pour rece\oir la riMne d'Espagne ainsi que le duc de Vendôme (Antoine de Bourbi^n . — ..Vmas de vivres. — Réparation des chemins, etc. Orisî. espagnol; Arch. de la secret. d'Etat d'Espagne, leç. 357, f. 95.;
ET JEANNE d'aLBRET. 455
Lettre de Philippe II au cardinal de Burgos au sujet de la réception à (kire à la reine Elisabeth jusqu'à Guadalaxara, 8 décembre 4559. (Copie espagnole; Arch. nat., K. 4643,n<>33.)
Lettres patentes de François II portant commission au roi de Navarre et au cardinal de Bourbon de conduire la reine d'Espagne « jusques sur la frontière de nostre royaulme. » BloiSj 40 décembre 4559. (Orig. sur parchemin; Arch. des Basses- Pyrénées, E. 584.)
Lettre de Philippe II à Ghantonay , Tolède, 24 décembre 4 559. — Relativement aux propositions que le duc de Vendôme a faites à l'ambassadeur au sujet d'une action commune sur une place d'Afrique. — On ne peut les accepter sans les bien connaître. (Copie espagnole; Arch. nat., K. 4493, n"" 43.)
Lettre du duc d'Albuquerque à Philippe II, Pampelune, 25 décembre 4559. — Probabilités d'un voyage du duc de Vendôme en Espagne. — Arrivée de la reine Elisabeth à Pau. (Orig. espagnol; Arch. de la secret. d'Etat d'Espagne, leg. 357, f. 87.)
Lettre du cardinal de Burgos et du duc de l'Infantado à Philippe n, Pampelune, 26 décembre 4 559. — Choix du lieu de la livraison de la reine d'Espagne. (Ibid., f. 89.)
Lettre du duc d'Albuquerque à Philippe II, Pampelune, 27 décembre 4559. — Le duc de Vendôme a fait appeler Descurra. (Ibid., f. 84.)
Lettre de Chantonay à Philippe II, Blois, \T janvier 4560. —
Rapports fréquents et mystérieux des agents du duc de
Vendôme avec les Maures de Ceuta. — Melchior Vaez. — L'ambassadeur de Portugal se préoccupe autant que le roi d^Espagne des projets de Vendôme sur les côtes de Barbarie. — n croit que le duc de Vendôme voudrait prendre position à Ceyna, près de Ceuta et de Zaquer, non loin de Tarife. (Orig. espagnol-, K. 4492, n* 30.)
Conmiunication au parlement de lettres patentes du roi par lesquelles il confirme au roi de Navarre le droit de nommer tous les officiers royaux du duché de Vendomois, 27 janvier 4559 (4560). (Coll. du parlement, vol. 84, f. 434.)
BT JEANNE d'alBRBT. 457
André, qui devait aller en Guyenne, est envoyé à Tours. — Les princes de Condé et d'Esté, ducs d'Âumale et de Nemours, et grand prieur de Lorraine sont envoyés en reconnaissance. — Bruit d'un soulèvement général en Guyenne. — Les conjurés pillent les églises pour payer leurs troupes. — Lettres interceptées et déchiffrées par L'Aubespine. — Sancerre à Tours. — Arrestations de Noizay. — Le baron de Gastelnau. — Nouvelles et plus importantes reconnaissances du 46 mars. — Ordre au maréchal de Thermes de rester à Paris. — Duc de Nevers envoyé en Champagne et maréchal de Vieilleville à Metz. — P.'S. Retour de la reconnaissance expédiée le matin. — Prisonniers ramassés et renvoyés indemnes par le roi avec un édit. (Bbid., f. 46.)
Lettre du même à la même, Amboise^ 47 mars 4560. — Récit détaillé de Fattaque du faubourg des Bonshommes. — Les conjurés sont découverts par des bateliers. — La cour prend les armes. — Les séditieux sont mis en Alite et poursuivis par les princes. — On arrête d'abord soixante prisonniers, dont deux avaient été pardonnes la veille. — On arrête ensuite quarante prisonniers, parmi lesquels se trouvaient un serviteur du cardinal de Lorraine et un serviteur de la princesse Marguerite. — Mazeres. — Quinze séditieux brûlés dans une bicoque. — Six coupables pendus le soir. — Mesures de défense prises par la ville. — Edit d'amnistie. — Abondance d'argent des conjurés. — Gages de leurs soldats. — Composition cosmopolite de leurs compagnies. (Ibid., f. 46.)
Lettre du capitaine Linars à Antoine de Noailles, Bordeaux^ 47 mars 4559. — Nouvelles de Bordeaux. — Les séditieux sont calmés. — Arrivée du prince de La Roche-sur- Yon. — Le lendemain de son arrivée il alla retrouver le roi de Navarre à Langon. — Entrée de d'Escars à Bordeaux et honneurs qui lui sont rendus. (Orig., f. fr., vol. 6944, f. 308.)
458 ANTOINB DB BOURBON
Vffl.
Claude db L'Aubesnhb au coNiffTABLE de Mo!mioBE?rcT.
Ambaûe, 19 mars 1559 (1560).
Coi^anUoo d'Ambobe.
Monseigneur, je m'asseure que, avant que recevoir ceste dépesche, vous aurez seu assez de nouvelles de ces belles entreprinses, dont au commencement Ton se mocquoyt, mais elles ont esté menées si avant que, dimanche, au matin, deux cens chevaulx donnèrent jusques devers la porte des Bonshommes, au pied du chasteau, et si Dieu n*eust permis que, le samedy, après disner, on n^eust pris le baron de Gastelnau et ung nommé le cappitaine Mazeres, que j'estime, Monseigneur, que vous oognoissez, devers ung chasteau appartenant au Qls de feu Raunay, gouverneur du roy de Navarre, quand il estoyt jeune, avecques environ xxii cappitaines et soldats, quy y furent surprins, estans là venuz et cachez pour être plus en main pour Texecution, s'estoyt (kict. Depuis, et la prinse d'aucuns aultres, qui ont esté aussy prins, les a estonnez, de sorte qu'il y a cornmanoement de plus de tranquillité. Maiz si avons noz advis, Monseigneur, qu'il y a encores plus de mille ou douze cens chevaulx aux champs en diverses troupes. L'un de leurs principaulx conducteurs estoyt La Renauldye, lequel, de fortune s'enfùyant près de Gbateauregnault, ftist rencontré par le jeune Pardailhan, que vous avez veu avec M. le mareschal de Saint- André, quy le chargea et luy cuyda donner un coup de pistolet, maiz le feu ne prinst pas et le dict La Renauldye luy donna de l'espée en travers du corps. Le dict Pardailhan avoyt ung aultre avesque luy, quy donna au dict La Renauldye ung aultre coup de pistolet dont il fût byen acteint et mourut souldain. Et ses deux serviteurs ont esté prins. Le dict Pardailhan est mort aussy. L'on a prins aussi le baron d'Aubeterre, qui estoyt ung des autres chefs. J'espère, Monseigneur, que cella dissipera beaucoup de leurs dessaings, qui sont si meschans et malheu*
ET JEANNB d'aLBRET. 459
reux que j'ay horreur d'y penser. Estant chose qui ne s^est jamais veu en ce royaulme et à quoy, quand je pense, je cuyde estre en frayeur. Il s'y trouve ung monde de gens de toutes sortes, beaucoup de gentilshommes, force artisans et escoliers. Et, à ce que nous avons peu descouvrir, tous ont esté trompez par je ne scais quels prédicans, qui leur promectoyent ce qullz n'ont peu tenir. Dieu veuille que ce feu n'aille pas plus avant, car il est fort dangereux et de grande conséquence en ce royaulme. Ghascun commance à estre fort gasté de la religion et plus que Ton n'eust pensé.
Monseigneur, vous aurez, s'il vous plaist, souvenance de ce qu'il vous a pieu dernièrement m'escripre et me tiendrez s'il vous plaist tousjours en voz bonnes grâces, à laquelle je me recommande pour prier Dieu, Monseigneur, qu'il vous donne très bonne et très longue vie.
D'Amboise, le m mars ^1559.
Vous excuserez s'il vous plaist ceste lettre mal tissue et mal escripte, maiz elle est faicte à la haste par ung homme accablé d'affaires, y ayant tantost deux moys que je trayne seul ceste charrue*, car, comme M. de Beauregard estoyt venu au secours, nostre Seigneur le nous a osté en huict ou dix jours, dont jay esté très ennuyé. Et y avez. Monseigneur, perdu ung ancien et affectionné serviteur.
Vostre très humble et obéissant serviteur,
De L'Aubespine.
(Orig., f. fr., vol. 3158, f. 54.)
Lettre de Michieli à la République de Venise, AmboisCy 20 mars 'l 560. — Le duc de Guise s'occupe à fortifier le château d'Amboise (grands détails). — Les gardes de jour et de nuit se continuent. — Chaque escouade en reconnaissance ramène des prisonniers. — Mort de La Renaudie. — Interrogatoire de La Bigne. — Arrivée de Villars, beau-frère du connétable. — Terreur générale des courtisans. — Faiblesse du château contre un siège. — Aujourd'hui le roi est à la volerle. — Hier arrivée
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dn due de Lomiae. ~ PlPoèhaiBe arrivée de li dedanepir beleen. — Le eour doil se rendre à Ghenooeettaz. — Lecorp de U Reneadie eor le gibei. — GDlpBbiUlé de GMidMBCidi Mertm. — Arrirée de lliroekniortoii. — DispoeitiBi de h rrine dWn^elerre i b guerre. — Départ poor rBalie de coiéb de U Mirendole. (Gop JtaL, mee.; DépèeheB véidL, Blii4, L Si.)
Lettre da même i b même, Imtete, BS auM 456t. — U
eoar eet oecapée à punir lee eoapaUee. — Anjoardlni deiK eoapeblee ont été peadns. — Trois geofilehoBunee déei|iitJi.
— Mécontentement génénl en Frenee et ingoiétade dee QmaL
— GompUdlé eirérée de Gondé. — Solde dee eoqjarés. — Furev du cardinal de Lorraine. — GompUeité supposée dn roî de NsTarre et des entrée prineee dn eang. — Les Guises, n'oaut lee poursuivre, prennent b résolution de dissimuler. — Recherchée des coupables dans les ailles Toisines et supplices i b requête de b reine mère. — Arrivée de gens d'armes. — Troubles à Lyon, à Saint-L6. — Aucun prince étranger ne bisait partie de b conjuration. (Ibid., f. 24.)
Lettre de Chantonay au due de Cessa, AmMie, 14 surs 1560. — Récit abrégé mab très précb de b conjuralim d'Amboise. (Cop. espag.; Arch. nat., R. 1493, n9 43).
Lettre de Michieli à la République de Venise, Ambaise, 28 mars 1360. ^ Hier supplices de Raunay et de Mazères; aujourdlmî nouveaux supplices. — Dix accusés ont été condaniiièâ aux galères. — Hclaircissements donnés par Raunay sur lobjet de la conjuration. — Organisation de la conjuration à (lenève; elle remonte au mois qui a suivi la mort de Henri II.
— Avis envoyés aux Guises dès le mois de janvier. — Conjuration contre Philippe II avouée par Mazères. — Troubles en Normandie, en Provence, en Guyenne, en Dauphiné. — Lyon menacée. — Préparation du concile national. — Secours arrivés au roi et renvoyés. (Gop. ital., mss.*, Dépêches vénitiennes, aizaf, r. 32.)
Lettre du même à la même, Amboise, Si tnars 4 560. — Mort de (lastelnau. — Soupçons contre le prince de Coudé. (Ibid., r. 38.)
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Lettre des officiers de justice de Cognac au duc de Guise, Cognac^ 4*' avril 4560. — Troubles à Cognac-, prêches de La Chaussée. — Tendances des nouveaux réformés. (Orig.; \^ de Colbert, voL 27, f. 337.)
Lettre de Sansac à la reine, Sanscic, 2 avril >I560.— Troubles à Cognac et à Angouléme. — Prêches publics. — Demande instante de forces et d'instructions. (Orig.; Y^ de Colbert, vol. 27, f. 335.)
Lettre de Michieli à la République de Venise, Amhoise^ 4 avril ^1560. — Justiflcation solennelle de Condé à Chenonceaux. — Guise prend la défense du prince. — Réponse du roi.
— Attitude du cardinal de Lorraine. — Emprisonnement du s. de Vaulx, écuyer de Condé. — Détails sur la fuite de Maligny.
— Les soupçons contre le roi de Navarre sont dissipés. — Ce prince offre un secours de 5,000 hommes au roi. (Le reste de la lettre est relatif à des sujets étrangers.) (Cop. ital., mss.; Dépêches vénlt., filza 4, f. 43.)
Lettre de Chantonay à la duchesse de Parme, Amboise^ 6 avril 4560. — Mort du chancelier Olivier. — Récit des explications présentées par le prince de Condé au roi à Chenonceaux. (Recueil oons. aux Arch. de Bruxelles, f. 64.)
Lettre de Chantonay à Philippe II, Amboise, 40 avril 4560.
— Même sujet et même récit que dans la lettre précédente. (Orig. espagnol-, Arch. naL, K. 4493, n"" 54.)
Lettre de Philippe II à Chantonay, AlmagrOj 46 avril 4560.
— Ordre de féliciter le roi de France de la répression d'Amboise. — Conseil de détourner le roi de toute indulgence à regard des séditieux et de la moindre tolérance en matière de religion. (Cop. ou minute espag.*, ibid., n* 53.)
Lettre de don Pedro d'Albret à Philippe II, Tolède, 4 6 avril 4560. — Demande d^appui pour la France contre les réformés. — Plaintes contre le roi de Navarre. (Orig. autog.; Arch. de la secret. d'Etat d'Espagne, leg. 358, f. 8.)
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Lettre du duc d'Alluiciuerquc au secrèlaire Erazzo, PempêtuM, 23 avril ism. — TrauquilliLé apparente du pavs. — Veodôme Ta cummettre quelque crineric. car il y e^l propre.
— Nécessité do donner de l'argent aux troupes et de prendre dca musureâ de défense. — i^onscil d'attribuer à la solde les aomiuea déposôes chez le payeiu* des travaux publics. (Cop. espag.; ibid., leg. 3bH, f. 52.)
Lcllre de Burie au duc de Guise, Poitiers, 25 arrit nfift. — La province e^l tranquille deouîs l'assemblée que Jt'^ ni>bU's ont fiùle au commenceraeat u nioiâ. — Demande d'argenu (Orig-, r. Gr., vol. I387t,r. 1 I
Utlre du duc d'AIhuquerque à Philippe n, Pampelme, 30 avril ISnO, — Il a fait rentrer dans les murs de la villa l'artillerie mise dehors pour fÈler la reine, et changer les scrrur!!s des porlvs. — Il a donné au capitaine Jean de Prada le commandement du rh&leau. — Précautions à prendre pour le jour d'une grande foire, qui est proche. — .Vïis transmis par ka espions des plana de Veudûmc en Navarre. — Ses armemtnlâ.
— Utilil^ lie prendre Espirca. neveu d'Arlieda. — Touchant les gens que fri-quenie Pedro d'Albret. — Sa mère. — EiTorls de don Pnidencio et d'Ubilla pour attirer Vendôme dans le piège. [Cop. espag.-, Arch. de la secret. d'Etat d'Espagne, 1^. 358, f. S2.)
Procès-verbaux des états de fSSO des Etats de Béarn, Pim, mat 4960 (Voyez ci-dessus). Edits, ordonnances, décisions du roi et de la reine de Navarre; protestaUons, requêtes des Etats. (Copies; t. IV et VI des Eslablissements de Béarn; Arch. des Basses-Pyrénées; C. 682, t. 75; 684, f. 400 et 403 ; 4229.)
Lettre de Burie au roi, Poitiers, 3 mai 4560. — Réception du comte de Feria, ambassadeur de Philippe II, à Bordeaux. (Orig-, r. fr.,vol. 45874, f. 484.)
Lettre du duc d'Albuquerque à Philippe II , Pampelmu, 44 mai 4 560. — Le duc a chargé Gamboa de s'emparer d'Esparca, mais Gamboa, entré seul en France, a été fait prisonnier et conduit à Pau. — Vendôme a passé à Gondom une montre de quatre cents hommes et doit en passer d'autres dans les val-
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lées d*Aspe et d'Ossau. — Distributions de poudre du côté de Nayarreins, achats de vins, etc. (Gop. espag.; Arch. de la secret. d'Etat d'Espagne, leg. 358, f. 52.)
Lettre du même au même, Pampelune^ 26 mai 4560. — Détails sur le complot découvert par Gongora. — Utilité d*arrêter les coupables pour effrayer les indécis. — Popularité de Vendôme. — Gramont^ Belzunce, Etchaux et autres voulaient visiter le pays. — Négociations de Vendôme avec le roi de Bohême. — Vendôme a fait prisonnier Gamboa. — Conseil d'arrêter quelqu'un des siens en représailles. (Cop. espag., ibid., r. 52.)
Lettres patentes du roi et de la reine de Navarre touchant les teintures des draperies de Nay, Pau^ S\ mai 4560. (Orig. en patois béarnais; Arch. de Louvie-Juzon (Basses -Pyrénées), HH. 4.)
Lettre d'Antonio Gomez de Peiia au duc d'Albuquerquo (s, d., juin 4560). — Relation du suppUce de Gamboa. (Orig. espag.; Arch. de la secret. d*Etat d'Espagne, leg. 358, f. 45.)
Lettre de Pedro d'Albret au roi d'Espagne (5. d.yjuin 4560).
— Pedro d'Albret se plaint que le roi d'Espagne ne donne à son maître que le titre de duc de Vendôme, tandis qu'il a toujours été désigné comme roi et prince de Béarn. — Explications sur le supplice subi par le traître Gamboa. (Orig. autog.; Arch. nat., R. 4493, n? 20.)
Lettre du duc d'Albuquerque à Philippe II, Pampelune^ 9 juin 4560. — Arrestation de Juan de Azedo et détails sur l'instruction dirigée contre lui. — Précautions prises contre une attaque de Vendôme. — Condoléances sur le désastre de Djerbah.
— Point de nouvelles des Allemands que l'on disait enrôlés par Vendôme. — D'Hurtubie, à son retour en Navarre, sera arrêté.
— Nouvelles du supplice de Gamboa. (Gop. esp.; Arch. de la secret. d'Etat d'Espagne, leg. 358, f. 52.)
EusAimi DE Valois, ieini o'Espaghb, au eoi de Nayaui.