‹ Antoine de Bourbon et Jeanne d'AlbretChapitre 59 sur 133 · IM A3^0Z3W, »B · texte numérisé non relu

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*. B s'elJÎIiiioaCrersdiESstBMis les plus adife il> liuiiiîiB liMiiift n lii iriw' [IM Miii ■Mffmlmilqufi ior» arcfaen de h sarde di rai*. Somâs à k torture, fl çvda une fntwtjnrr iocIwiBUik, nV^om que les profets de nnrt coatre ks GoiMS \ qo^fl mTut dédarés ao doc de Nemours en sercnellinlà sa foi sous les mm de Nocaj. et defiundi à parier ao roi. Les juges firent passer 900S les fmx de Casteknn les oonfessioiis deLa Bigue. de Raonaj ei de Haotres. Il récusa le preuner oomme iodigue de témoigner oontane un geotîW booHne, le second comme son ennemi personnel, A le troisième € comme fol et maniaque ». A chaque interrogatoire, il sommait le duc de Nemours de tenir sa parole en hii fusant rendre la liberté et hiî reprochait sa félonie. Le duc de Guise, le duuacdiei*' et le cardinal de Lorraine, qui disputaient de poli — tique ou de théologie avec lui, furent quelquefois troublés par sa logique. Un jour, dans une discussion, le^ duc de Guise, désarçonné, s'écria € qu'il ne sçavoit::. c que c'estoit de disputer, mais bien s'entendoit-il è € faire couper les tètes. » Castelnau releva, comme ell le méritait, cette réponse digne d'un bourreau. Â toutes

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