‹ Antoine de Bourbon et Jeanne d'AlbretChapitre 65 sur 133 · Ce discours est reproduit textuellement · texte numérisé non relu

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3. Pierre de La Place était président de la cour des aides et Jacques-Auguste de Thou, fils du premier président du parlement^ Christophe de Thou, était lui-môme président à mortier.

4. La Place, Estât de la religion et république, édit. du Panth. liit,, p. 37. De Thou confirme le récit du président La Place.

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à k cause royale. D^ailleurs cette assimilation avec des serviteurs subalternes devait blesser des princes do sang de Lorraine, les prétendus successeurs de Ghirlemagne, quels que fussent les éloges que le connétable décernait à leur fidélité, c II nW a point de phu c dangereux ennemv, dit Gastdnau, que oeluy qd € loue les actions de ceux qu^il n*aime point. Le car* € dinal de Lorraine et ses frères, estant avertis do c récit que le connétable avoit fait au Parlement, dirait c qu*ils se fussent bien passés de telles louanges ^ > Au premier bruit du complot, les Guises avaient envoyé à Orléans Philibert de MarcQly, seigneur de Cypierre, gouverneur des ducs d^Orléans et d'Anjoo, et lui avaient ordonné de recruter des soldats au n(ni du roi dans Tlsle de France et surtout à Paris ', la ville la plus catholique du royaume. Cypierre rencontra près d'Orléans le prince de Gondé, en petit équipage. 11 lui apprit la venue dWvenelles, la découverte de la conjuration, les mesures de défense du duc de Guise« toutes les nouvelles d*Amboise, excepté celles des derniers jours qu'il ignorait encore, du ton d'un courtisan victorieux, qui prouvait au prince que tout était perdu pour ses amis. Gondé écouta avec un semblant d'indifférence le récit de Gypierre et poursuivit sa route. Il arriva à Amboise le 16, pendant que le

!. Mi'noi'^s (U rj5.v;-wîi. liv. h chap. 10. Pent-étre est-ce^ Cdu5<» lie ivla qui» U^ rwrisire? *iu Pirloment De reproduisent tex— • iut*Iloîiît»ni quo l'exorvio dix cv^nnt*uble et que la suite de son dis-^ co-rîi n'y est repri*M»a:êï? quo jvar une simple analyse. A cette date^ en o:Tol, les Guises, jar leur atvorvi avec do Tillet, grcflier en. chef du Parlemen;, pvvjv^iionl tout sur les registres de la cour.

^?. Leure de Chantonav à U duchesse de Fanne^ du 18 mars 1560 iUiVueil conserve aux ar>:h. de Bruxelles, f. 54).

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duc de Nemours assiégeait le diàteau de Noizay ^, et c fut si mal reçu et tellement bravade qu'il ne savait c faire autre chose, sinon bonne mine. » 11 se logea diez on médecin, appelé La Gardette ^, et se montra à la cour c fort affectionné au service du dit seigneur c roy ^ » . U dépassa même toute mesure dans ses protestaticHis, car il déclara tout haut qu'il voudrait être le bourreau de son fils unique s'il avait conspiré^. Le duc de Guise feignit d'utiliser son dévouement ; il lui donna pour compagnon d'armes François de Lorraine, grand prieur et général des galères, et lui confia la garde de la porte des Bonshommes, sous les ordres du duc d'Âumale, le dimanche 1 7 mars, le jour de l'attaque des conjurés ^.

Parmi les gentilshommes que le prince avait envoyés en avant de lui à la cour et que les Guises entouraient de plus de surveillance, se trouvait Edme de Ferrières, ODonu sous le nom de Maligny le Jeune, ancien guidon de sa compagnie^. Le jour même de l'expédition de

i. Lettre de Ghantonay, da 18 mars 1560, à la duchesse de Parme. — La Planche est parfaitement d'accord avec Ghantonay (p. ^9), saof pour les dates. — D'après Fambassadeur florentin, Oondé n'arriva à la cour que le 18 mars an soir {Négociations €iiplom. de la France avec la Toscane, t. m, p. 409). — Michieli ^fcst d'accord avec Ghantonay (Lettre du 4 avril; Mss., Dépêches ^énit., filza4, f. 43).

2. P&lma Gayet, Chronologie novenaire, édit. du Panth. litt., p. 176. Peut-être les Guises n'avaient pas voulu qu'il se logeât âans le château.

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