Voyez Tavant-demière note
4. Négociations diplomatiques de la France avec la Toscane, t. LU, p. 412.
5. Brantôme, édit. de la Soc. de VHist, de France, t. IV, p. 340. - — Mémoires de Castelnau, liv. I, chap. 8.
6. Bastard, Vie de Jean de Ferrières, p. 35. — Lettre de Michieli
Nemours à Noizay, le 16 mars, quelques heures après l'arrivée de Gondé, Maligny, averti par Tarrestation de ses complices du sort qui l'atteodait, emprunta de l'écuyer du prince, le s** de Vaulx, le meilleur cheval de son écurie, et, à la faveur du désordre, s'enfuit du château. Au sortir des portes, il croisa Tescouade de Nemours qui revenait de Noizay avec ses prisonniers^ et n'en courut que plus vite. Lorsque les officiers des Guises s'aperçurent de son évasion, ils lancèrent à sa poursuite quelques cavaliers, conmiandés par le sire de Vassé, chevalier de l'ordre. On croyait, d'après la direction que Maligny avait prise, qu'il allait en Angleterre avec une mission de son maître^. Vassé chevaucha vainement à grandes journées sur la route du Mans. Pendant ce temps, le hardi guidon suivait la route de Lyon par Auxerre. 11 s'arrêta à Saint-Loup et faillit être surpris à l'auberge de la Galère par Renaud de la Gaymarie, lieutenant des gardes du corps. Il perdit ses bagages, mais arriva à Lyon sain et sauf ^.
La capture de ce capitaine importait d'autant plus aux Guises qu'ils le supposaient possesseur des secrets de son maître. L'enquête révéla bientôt qu'à défaut de Mazères, Maligny avait accepté la mission de frapper
à la république de Venise, du 4 avril 1560 (Mss., Dépêches vénitiennes, filza 4, f. 43).
1. Michieli précise ce détail et fixe ainsi la date de la fuite de Maligny (Lettre de Michieli à la république de Venise, du 4 avril ; Mss., Dépêches vénit., filza 4, f. 43). Ghantonay ne parle pas de la fuite de Maligny.
2. Lettre de Michieli à la république de Venise, du 28 mars 1560 (Mss., Dépêches vénit., filza 4, f. 32).