‹ Antoine de Bourbon et Jeanne d'AlbretChapitre 69 sur 133 · Ibid. — La Place, Estât de religion et république, p · texte numérisé non relu

Ibid. — La Place, Estât de religion et république, p

3. Enquête sur les troubles de Lyon du 8 sept. 1560 (Ârch. des Basses-Pyrénées, E. 582).

4. Les armements du duc de Guise en Picardie étaient dirigés contre son parti (Lettres de Tomabuoni, du 30 avril ; Nég, diplom, atec la Toscane, t. III, p. 417).

avec des lettres c fort gracieuses et pleines de courtoîc sie^ >• Feignant de tenir compte de ces invitatioDS, il envoya son train en avant de lui. Il rencontra, à Montléry, Henri de Montmorency, sire de Damville, second fils du connétable. Les deux seigneurs échangèrent peu de paroles, mais Gondé apprit que les Guises s'étaient ravisés et qu'ils étaient résolus, sur les dénonciations des conjurés, à lui faire son procès ^. Sa résolution fut aussitôt prise. Il continua sa route jusqu'à Blois, et, y laissant son cortège, il partit presque seul à francétrier, traversa rapidement la Touraine par des chemins peu fréquentés et arriva à Poitiers. Il y trouva le sire de Genlis, du parti des Guises, et le chargea de dire au roi € qu'il avoit protesté de n'aller jamais à la c messe ^ i . 11 ropartit avec Jean de Ferrières-Malîgny, qui venait de Bergerac à sa rencontro avec vingtr cinq hommes bien armés', et rejoignit le roi de Navarre k Bordeaux ^.

La fuite du prince de Gondé dépouillait les Guises du fruit de leur victoire. Ils ne s'étaient pas sentis

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