‹ Antoine WatteauChapitre 35 sur 61 · PALAIS · texte numérisé non relu

PALAIS

Clément ét Cie)

(Photographie Braun

artiste et d’une main rompue aux agréments heureux. Les grands vents, les brumes, le soleil ont tôt fait de tout cela, simplement le coin de la vallée où il y a le plus de fleurs, d'arbres et d'eau. Mais, par les temps calmes, le piquant du mélange éclate, et c’est peut-être cette particulière saveur qui le fait tant aimer de ses hôtes.

Par une demi-lune en gradins, des parterres de broderie et une magnifique terrasse d'où on jouissait d’une vue que Jean-Jacques déclarait « unique au monde », on accédait à la maison point trop chargée de sculpture, où on avait laissé à la pierre nue un peu de sa belle éloquence, où discrètement, de grands pilastres corinthiens et une rampe à balustres encadraient deux étages, un très haut, un plus bas. Si, à Passy, Samuel Bernard a « une galerie décorée de papier de la Chine et dont la cheminée, aux bronzes dorés d’or moulu, est de griotte de Florence », à Montmorency, Crozat a un « sallon ovale à l’Italienne »,

qui, du rez-de-chaussée aux combles, marie ses courbes étudiées et dont la retombée de la coupole sur la galerie à jour est un chef-d'œuvre de délicatesse, un salon où la Fosse a peint les Saisons, et « dans la calotte », un Phaélon demandant au Soleil le gouvernement du char.

Il a aussi une chapelle avec un minuscule autel à consoles dont les têtes d'anges sourient aussi aimablement que des amours, un autel au-dessus duquel Legros vient de sculpter une gloire, tumultueuse de nuages et de rayons.

J'ai dit la terrasse qui régnait au-dessus des parterres en broderie, devant la maison. À l’autre face, du côté de la montagne, des charmilles en arcades descendaient vers un premier bassin qui encadrait son miroir aux glacis d’un boulingrin immense à l'incroyable jeu d’arbustes; puis, sur le coteau, vers la forêt, dans un lacis de sentiers et des étoilements d’allées, le foisonnement du « Jardin de M. Crozat » s’étageait. Et vert, imprèvu, pittoresque, délicat, galant, raffiné d’étrangetés archaïques à la Hollandaise ou de larges portiques de feuillages qui rappelaient Marly, c'était la salle des tilleuls, le bosquet des buis, l’orangerie circulaire d'Oppen Oordt, la grotte du fer à cheval, le belvédère, les quinconces doubles, les massifs des charmilles contrariées.. Dans ce dédale fleuri d'œillets, de roses, de tubéreuses, se découvrait un « petit château », la maison que le Brun s'était construite devant les cascatelles, la pièce aux gondoles, la cascade et, enfin, la nappe de la chute, coulée

magnifique de vaguelettes emprisonnées dans des vasques incisées dans le velours des arbres et des plantes".

Crozat mort, les échos du pare muets depuis près d’un demi-siècle, Jean-Jacques viendra habiter le « petit château » et promener ses songeries dans la « majesté frappante et simple » du domaine « qui soutient et nourrit l'admiration ».. « C’est dans cette profonde et délicieuse solitude, qu'au milieu des bois et des eaux, au concert des oiseaux de toute espèce, au parfum de la fleur d'orange, je composai dans une continuelle extase le cinquième livre de l'EmLe, dont je dus en grande partie le coloris assez frais à la vive impression du local où je l’écrivois. »

Mais quelqu'un a passé là avant lui, quelqu'un qui raisonnait de. la Nature avec moins de mots, et que nulle thèse n’embarrassait ; quelqu'un qui, lui aussi, a regardé ces frondaisons, ces eaux, ces fleurs et ce soleil, et qui a goûté là, comme venait de l'écrire M. de Fénelon, « ces délicieuses nuits d'été où les zéphirs rafraîchissent les hommes et où la rosée désaltère la terre »; quelqu'un qui s’accoudait volontiers à cette rampe de marbre d’où on découvrait si facilement Versailles. Et l'œuvre était née: l’Assemblée dans un parc.

À détailler ce Watteau, il semble qu'on plonge le regard dans un de ces écrins sombres où sont couchées ces rarissimes et très anciennes gemmes dont l'éclat singulier s’ambre de feux uniques et cependant rompus. Ici, ce qui resplendit dans les grands nuages des feuillées épaisses, près du placide étang où vibre un ressouvenir du ciel, près de cet arbre qui, seul, meurt toisonné d’or sur l'extraordinaire profondeur des lointains, ce sont les chairs des épaules, la carnation ou la pâleur des visages, le frémissement des mains, la vie enfin de ces créatures qui tressaillent sous la soie et le satin des robes. Un couple, à peine enlacé d'un petit geste galant, passe et s’imprécise; ceux et celles qui devisent sur le banc de gazon n'ont plus que de rares paroles dans l'inquiétude de l'heure voisine du crépuscule, et comme s'élève et flotte une buée d'irisations sur les pierres de l’écrin, l'enchantement amoureux et mélancolique d’une phrase de Mozart habite le vent qui sème les premières feuilles mortes.

1. Encore, jusqu’à la veille de sa destruction par la bande noire, le domaine de Crozat devait conserver son pittoresque. J’ai vu passer, à la vente Defer-Dumesnil, une sépia de cette maison de Le Brun (n° 187 : L. C. Maréchal: Vue de la maison de Mansard et de Lebrun à Montmorency) où revivaient, dans l’amusement du parc à la française, et la bâtisse, et la pièce d’eau avec une barque où étaient quatre personnages, et des promeneurs sous les grandes charmilles.

Ah! cette assemblée dans le parc, combien de fois Watteau ne l'a-t-il pas refaite, meublant, démeublant le gazon et le banc de pierre dans l’éclaircie de la futaie? La plus mouvementée est peut-être cette Assemblée galante qu'il devait peindre pour la comtesse de Verrue', où il n'y a pas moins de dix-sept figures, chanteuse, guitariste, enfants, coquettes, promeneurs, fanfarons en capes et en petits manteaux, mais qui n’a pas la belle unité, la pensée de celle de la galerie La Caze.

Ce parc de Crozat, Jean-Antoine y a pris, sans nul doute, le savant cabinet de treillage du Joueur de flûle, et certainement cette Perspective* que possédait Guénon, le menuisier des portes de la chapelle de Versailles, et où, entre deux portants d’arbres, s'entr'aperçoit, au fond, la petite maison à fronton de Le Brun. C’est surtout à Montmorency que Watteau a donné sa note de paysagiste, continuant son œuvre de révolutionnaire, affranchissant l’école de la sérénité officielle du Poussin, distançant, de quel coup d’ailel et le Guaspre, et Forest, et Francisque Millet et Allegrain. Le premier, il apporte, après le grand Claude, une vue personnelle, originale de la nature, le feuillé très large de ses arbres, sous lequel chaque essence de la forêt revit si parfaitement avec ses caractères primordiaux, chênes ou sapins, ormes, coudriers ou bouleaux, et qui est d'une préoccupation toute nouvelle et d’un modernisme aigu; les grandes masses qui chevauchent dans ses perspectives ondoient sous des ciels d’une légèreté, d’une justesse, d’un « vu » indéniables ; les notations automnales où il se complaît sont d’un réalisme prenant, réalisme brutal et rude des sites qu'il ne lui plaît de rendre en entier, qu'il voile volontairement du mensonge harmonique de brouillards diamantés, d’aurores dorées, de crépuscules roses. Le drame émotionnant et mystérieux, le drame aux tout petits gestes, aux paroles rares, aux larmes et aux sourires qu'il faut presque deviner, l'éternel et poignant débat du Glorieux et de la Coquette où Watteau aura usé toute sa vie, tout son cerveau et tout son cœur, à ce drame, nouveau

. Lebas sculp. Vente de la comtesse de Verrue, mars 1773, n° 83, 331 liv. Etudes pour l’homme agenouillé et les a hommes donnant la main, re et crayon blanc sur Papier gris, dessins du Louvre. FIGURES DE DiFFÉRENS CaracrTÈres : 33, Femme vue de dos; 37, Petite fille assise; 51, Femme assise, les deux bras tombant le long de son corps; 118, Cavalier donnant la maïn à une femme; 220, un. assise à terre, la main droite appuyée au sol; 314, Petite fille coiffée d'un toquet. Un des Watteaux de Frédéric Il, musée de Berlin. — Au revers du panneau de l'Assemblée du Louvre, il y a une note manuscrite apprenant que ce tableau a appartenu à de Cotte.

2. Crespy, sculp. Vente Saint, 3805 livres. Voir, dans les Ficures DE DirréRENs CARACTÈRES, sous les n° 19, 96, 171, 250, les études de femmes pour le tableau, et, dans l’exemplaire du cabinet des Estampes, une petite eau-forte de Caylus, d'après un croquis de Watteau, donnant la première idée de la composition; cette indication s’y lit : Watteau à Montmorency.

Les

comme celui de Molière et intense comme celui de Shakespeare, à ce drame, il fallait un décor de rêve et de réalité qui ne fit qu'un avec l’action et qui en füt l’écho, il fallait les charmilles de la Perspective, le lac et les grands bois de la Conversation, le bosquet étoilé d'une Vénus de marbre et fleuri de pâquerettes et de chévrefeuilles de la Féte vénitienne.

Montmorency était surtout pour Crozat un cadre délicieux à ses joies de dilettante. J'ai essayé de faire entrevoir ce qu'était pour lui l’art à Paris. À la campagne, il le goûtait d'autre manière. Combien de fois, dans la fraicheur de ses bois et de ses eaux, sur le tapis vert d'une pelouse, avant le souper, aux « feux mourants du jour », ou, bien après, tard dans la nuit, à la lueur des « ruches de lumières », n'a-t-il offert à ses invités l'Opéra dans le parc? Ah! tout le piquant que prenaient ainsi et les danses de corps et les trois révérences et les tricotets !... Mangot, la Ferrière et de l'Isle vinrent lui donner tels divertissements de CREUSE et d’IDOMÉNÉE, et certainement le prologue dansant des FEsres VENITIENNES de Campra où si galamment la Folie triomphe de la Raison dans le débat de l’Amour saltimbanque, de Nérine, d'Eraste, de Filindo etidenthemires

À vouloir regarder la Pastorale de Watteau, c'est commencer par ce qu'elle a peut-être de plus animé que de s'arrêter d’abord à ces Féles véniliennes qui étaient chez Julienne et où, au son de la cornemuse, sur le contre-sujet des propos vifs des personnages du fond, à n'en pas douter Alamir prince polonais, drapé dans sa robe soyeuse et coiffé de son bonnet rond, fait vis-à-vis à Iphise, qui s'offre toute divine, incomparablement séduisante d’accablement amoureux et d'élégances fières, créature victorieuse et lassée, fille-femme dont le désir secret, la grâce altière, la mélancolie, immortalisent le poète qui l'évoqua, fille du génie de Watteau que Watteau seul nous a donnée, que nous ne rencontrons que dans son œuvre, qui est l’indéfinissable et émotionnant sourire de l'Amour au Théâtre François, la séductrice de la Danse Paysane, la fleur emperlée et toujours présente de ces Féles véniliennes.

Julienne, encore, avait ce Bosquet de Bacchus, où la fête galante, toujours très animée, est, cette fois, à l’orée du bois, au bout de l'allée couverte, près de la fontaine égayée de sculptures. Fête galante encore, cette Réunion en plein air du musée de Dresde, où, dans un des plus beaux et des plus profonds paysages qui soient sortis du pinceau de

Jean-Antoine, après les masses sombres de la futaie, arbres grêles au delà desquels l’échappée sous le ciel est superbe, — où un long banc de marbre est garni de personnages causant, devisant et musiquant, tandis que des couples s'égarent sous bois, se couchent sur l'herbe, qu'une femme cueille des roses, tandis que l’homme habillé de satin, coiffé du bonnet rond et les souliers garnis de gros choux de rubans, l'homme à la fraise et au long nez, un des philosophes, un des raisonneurs de l'œuvre, un des inconnus, un des mystérieux, un des isolés que Watteau aime tant à jeter dans ses compositions, tandis que l'homme est là debout, bien dans l'air, un petit silence autour de lui, le poing à la hanche, détaillant dédaigneusement une naïade couchée, dont la chair de marbre rosit.

Souvent, pour le décor de sa variation, il ne s'inspire directement du parc de Crozat. Ainsi, le lointain du Plaisir pastoral qu'avait Mariette est très flamand avec ses moutons et son village; l'allure des personnages, leurs costumes, un je ne sais quoi d'embarrassé dans le goupement reportent évidemment ce tableau à la manière de Watteau à son premier séjour chez Sirois. Quoiqu'il n'eût jamais vendu ses tableaux très cher, on imagine Mariette acquérant cette toile à bon compte dans la boutique des Armes de France, alors que le peintre commence à peine à se faire jour et qu'il vient de céder, pour quelques doubles louis, les Amusements ilaliens à un « Mr. Levaut, m'* vitrier, port au Foin ». Dans un fourré du Plaisir pastoral une femme se balance, elle est autrement bien accrochée l’escarpolette des Agréments de l'Eté, dans l’entrecroisement des arbres, isolée sur le ciel: aux cordes se tient, combien élégante, la femme du maître.

Voilà pour la pastorale papillotante de personnages. Il en est une seconde, celle où ils sont moins nombreux, où leur taille s'accroît dans le cadre, où leur importance vient au premier plan en même temps que la pensée de Watteau s'accentue. Voici la Leçon d'Amour ; ici, cette fois, l'homme à la fraise s’est coiffé d’un tricorne et pince d’une guitare en observant la petite crise du compère et des trois femmes au pied de la fontaine; voici l'Amour paisible, où, dans la découverte d’un vaste paysage d'eaux et de montagnes, près d'un musicien, un couple devise, un autre couple s’enlace, pendant qu'au bras du philosophe en mantelet s'éloigne la moins folle des trois femmes, ou la moins sage, non sans un capiteux retournement de tête... Auprès du même guitariste, cette

fois sur un horizon très caractéristique, l'horizon des dunes de Flandre où quelques arbres maigres, couchés par le vent, ponctuent les vagues de sable, les mêmes personnages se rencontrent. Cette fois, une évidente et curieuse préoccupation des Vénitiens est dans les figures, et un ressouvenir de Rubens, sinon une copie textuelle, dans la femme qui s'éloigne.

Ainsi, par les Entretiens amoureux, la Partie quarrée, les Amusements champêtres, la Proposition embarrassante, la Game d'Amour, composition où déjà les deux seuls amoureux sont aux premiers plans, importants et de plus en plus délicieux dans la conjugaison harmonique de leurs mouvements, on arrive au Lorgneur, à la Lorgneuse, au Teste à Teste, à l'Indiscret, au Qu'en dira-t-on? à la Surprise’, où maintenant, ils sont tout à fait ne et en duo, — toiles infiniment précieuses, les plus précieuses peut-être, car en elles résonne le plein écho de l'âme du peintre et se lisent et sa particulière mélancolie, et son désabusement, et sa philosophie faite de tant de rancœurs, de tant de résignations, de tant de repliements, et aussi de tant de rêve et d’indéracinable croyance à la Beauté, de tant d'amour de l'harmonie, de la lumière et du silence, — de tout ce qui agite et isole l'âme du joueur de guitare de son Rendez-vous, réveur qui égrène pour une chimère caressée dans le vent les notes de sa mélodie, oubliant l’'amante accourue et qui le dévore des PEUR

Dans le temps où Watteau goûtait chez Crozat ces jouissances qui

1. Voici quelques indications relatives à ces pastorales. Fêtes Vénitiennes : L. Cars sculp. ; vente Julienne, 1767, n° 250 (H. 20 p., L. 17 p.), 2.615 liv.; vente Randon de Boisset, 1777; 0° 178, 2.009 liv. 19 sous; vente Clos, 1812, n° 50, 390 fr. 7 anguine et crayon blanc, dessins du Louvre; Ficures DE Dirrérens CARAc: TÈRES, n° 250, Femme assise vue de fac Buste de jeune fille. — Danse Paysanne : Audran sculp.; du cabinet de M. de Montmerqué; vente Poulain, 1780 (H. 16 p., L. 12 p.). 610 liv.; F. pe D. C., 80, Homme da sant; 341, Homme assis jouant de la vielle. — Bosquet de Bacchus : ochin sculp., F. pe D. C., 30, Femme de Face regardant à droite : 201, Personnage en pied. — Reunion en plein air : Musée de Dresde, n° 660. — Plaisir pastoral : N. Tardieu sculp.; Chantilly et Collection Frédéric II; vente Mariette, 1779 0208 Np IE ù . DE D. C., 260, Femme vue de dos: dessin (crayons noir et sanguine). Collection Miss James — : Joulin sculp., cabinet de M. Glucq (H. 19 p., L. 16 p. et demi); vente du 18 février 1788 et du Ma arquis de Montesquiou, n° 213; F. pe D. C., 305, Homme assi ; 340, Femme sur une escarpolette. — Leçon d'Amour : C. Dupuis sculp., Cabinet Julienne, Collection Frédéric IT ; étude aux trois crayons dans la Collection Miss James, Femme cueillant une fleur. — Amour païsible : Baron sculp., vente du Dr Mead, Londres, 22 mars 1754, 42 liv ; Collection Frédéric Il; autre version, J. de Favannes sculp. (Bois H. 15 c., L. 24 c.); vente Morny, 1865, n° 114 (sous le titre de la Récréation champêtre), 15.000 fr. — Passe- temps : B. Audran sculp., cabinet de M. du Pil (H. 14 p. et demi, L. 17 p.); vente Le Brun 1791, n° 200, 229 liv.; des n, Petite fille agenouillée (sanguine et crayon blanc) au Louvre, F. ne D. C., 200, Femme couchée à terre: 78, Guitariste. — Entretiens amoureux : Liotard sculp., cabinet de M. Massé (H. 13 p- 6 lignes, L. 16 p.), transporté de bois sur toile, ventes du 16 janvi et Gévigney, 1770. — Partie quarrée : Moyreau sculp., F. pe D. C. 339, Filles en pied. — Amusements champêtres : Audran sculp., cabinet Julienne ; vente Le Brun, 1701 (H. 11 p. 2 lignes, L. 15 p. et demi), 260 liv.; British Museum, dessin pour la Fe qui offre des fleurs; F. ne D. C., 191, Profil de femme à droite. — ition embarrassante : Tardieu sculp., F. ne D. C. » 284 Femme Fauilieians un livre, dessin (mine de plomb, crayon guine), Collection His de la Salle. — pe d'amour: C. P. Le Bas sculp., Cabinet Mariette ; Collection L yne Stephens ; F. pe D. C., 120, 199, Femme accroupie : dessin aux trois crayons, Louvre. — Lorgneur : Scotin sculp., cabinets Julienne et Coypel. — Lorgneuse: Scotin sculp., cabinet Julienne GRIE H. 12, p., L. 9 p.); vente Chauvelin, 1762, n° 27; vente Le Brun, ro peine 1778; vente Lebrun, 1806, n° 202, 21 fr.; dessins aux trois crayons du bete,

Le Plaisir pastoral

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