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Ou a vu comment, dès 1828, sur les bancs de l’Académie, Wiertz avait appris à se défier des jugements portés en matière d’art. Ses lettres et tous ses autres écrits sont pleins de ce sentiment qui alla chez lui croissant avec les années et l’expérience.
Le concours de Louvain, avec Patrocle pour prix, l’avait montré s’insurgeant publiquement contre le feuilleton artistique et litté- raire, et nous avons dit comme quoi lui-même, huit ans après, pour achever par son exemple la démonstration de l’impuissance de la critique, s’était fait feuilletoniste à la Nation, et avait, à sa manière, rendu compte du Salon de 1848.
Depuis que ce livre est sous presse, nous avons retrouvé quelques’ uns des dessins qui complétaient la leçon donnée par l’artiste ii'ses confrères d’un jour. Ce qui nous engage à insérer ici la partie principale de l’humoristique revue, reproduite depuis sous le titre de : Peintres, 'peinture et critique, mais à laquelle nous laissons celui qu’elle portait à la Nation. Nous la faisons précéder des deux lettres de M. Labarre qui, sous le titre : les Feuilletonistes, composaient le mémoire couronné au concours de 1840.
A M. le premier feuilletoniste de la Belgique (1).