SCENE VIII Les MÊMES, HÉLÈNE, RENÉ
DOREUIL, à Hélène qui est très animée.
Eh bien, tu t'en es donné ! C'était amusant ?
ACTK inŒMlKR 37
IIKf.KNE
VA je vais recommencer. Ce n'est pas fini. Hené danse comme un dieu ; j'en profite.
DOREUIL, souri.-Hil.
Nous en avons besoin. (Aux deux hommes.) Faut-il vous représenter? Non, n'est-ce pas? Vous vous connaissez depuis longtemps, mais je serais heureux que vous fassiez plus ample connaissance.
GERMAIN
Laissez-moi vous remercier d'abord, monsieur, d'avoir bien voulu consentir à accompagner aujourd'hui mes amis Doreuil. Je vous sais peu mondain. J'en suis très touché.
RENÉ
Mais, monsieur,' croyez bien que, si je n'avais pas dû quitter Paris pendant des années, depuis longtemps...
Mon cher René, je vais te laisser bavarder un instant avec Sabrier. Je tiens à te dire que c'est sur mon conseil qu'il te parlera comme il va le faire. Ainsi donc, écoute très sérieusement ce qu'il te dira et réponds-lui comme tu me répondrais à moi-même.
RENÉ
Certainement. Monsieur, je suis à votre disposition.
HÉLÈNE
Ne le gardez pas trop longtemps, monsieur Sabrier.
GERMAIN
Ne craignez rien, ma chère Hélène. Je ne deviens bavard qu'avec votre frère, et, heureusement, vous
l'emmenez. (Doreuil et Hélène remontent.)
3S ANTOINETTE SABRIER