‹ Antoinette Sabrier. L'enfant chérieChapitre 94 sur 111 · ACTE TROISIÈME · texte numérisé non relu

ACTE TROISIÈME

nOURNEHON

Tu as vu jusqu'où pouvait aller ma tendresse. Je compte bien que toi, de ton côté...

ÉMILIEWE

Tu n'as jamais douté de moi, je pense ?

BOURNEROX

lîlst-ceque je pourrais? —Ah! voilà le facteur, enfin!

ÉMILIENXE

Attends 1 Je cours te chercher ta lettre. J'irai plus vite que toi.

BOURNERON

Ce n'est pas sûr. (ll la devance et prend des mains du facteur (jiii salue, quelques lettres.) Voici ; ICS autrCS SOUt pOUT Léo-

pold et Jeanne. Porte-les-leur.

ÉMILIENXE

J'espère que je vais te retrouver content.

BOURNERON

J'y compte bien aussi, (ii ne bouge pas.)

ÉMILIENNE

Eh bien, qu'est ce que tu attends.

• B3URNER0N

Que tu sois partie.

ÉMILIENNE

C'est vrai, je suis indiscrète. Il y a des joies qu'on ne savoure bien quù l'écart, tout seul, dans son petit coin. A tout à l'heure, mou cher vieux papa! (Eiie sort à

ffauchc.

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