‹ Antoinette Sabrier. L'enfant chérieChapitre 96 sur 111 · SCÈNE V BOURNERON, GROSSMULLER JEANNE, puis ÉMILIENNE · texte numérisé non relu

SCÈNE V BOURNERON, GROSSMULLER JEANNE, puis ÉMILIENNE

BOURNERON, feuilletant-

Huit heures. Nous partirons à huit heures. (Regardant sa montre.) Cinq hcures et demie. Encore deux heures et demie à attendre. Deux heures et demie ! Dix ans !

GROSSMULLER

Qu'est-ce que vous faites-là?

BOURNERON

Rien. — Ah 1 Je vous annonce mon départ. Je prends le train de huit heures.

L ENFAINT CHERIE

JEANNE, stupéfaile.

Ou'est-ce que tu dis?

BOURNERON

Je dis que je m'en vais. Louis fait mes malles.

JEANNE

Mais c'est delà folie. Ça n'a pas le sens commun.

IlOUnNKIiON

C'est possible!

nnOSSMULLER

Vous êtes venu pour trois semaines et il y a just< huit jours que vous êtes l;i.

ROURNERON

C'est encore possible.

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