‹ Antomie comparée de cerveau, dans les quatre classes des animaux vertébrès, appliquée à la physiologie et à la pathologie du système nerveuxChapitre 12 sur 48 · XC1J · texte numérisé non relu

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pement (les lobes optiques , analogues aux tubercules quadrijumeaux.

C’est le cas de tous les poissons et des reptiles ; mais chez les poissons cartilagineux et chez certains osseux , les artères du cervelet l’emportent de beaucoup sur celles du cerveau ; ce qui rend raison de l’atrophie de ce dernier , tandis que le cervelet prend déjà de l’accroissement.

C’est l’opposé chez les reptiles : les artères cérébelleuses existent à peine, tandis que celles du cerveau acquièrent déjà une certaine dimension : de là naît l’atrophie considérable du cervelet, à côté de l’accroissemeut des hémisphères cérébraux.

Chez les oiseaux , les artères des tubercules quadrijumeaux du cervelet et du cerveau restent en quelque sorte au medium de leur volume : d’où résulte le développement moyen de ces trois organes fondamentaux de l’encéphale dans toute cette classe.

Chez les mammifères cet équilibre est rompu , et nous voyons les organes se développer ou s’affaisser , selon que leurs artères augmentent ou diminuent de calibre.

PRÉLIMINAIRE

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Ainsi, dans toute cette classe , les artères des tubercules quadrijumeaux sont atrophiées comparativement aux artères cérébrales et cérébelleuses , ce qui est en harmonie avec les rapports que nous offrent les tubercules quadrijumeaux, le cervelet et les hémisphères cérébraux, considérés dans cette classe d’une manière générale.

De plus , à mesure que l’on s’élève des rongeurs et des mammifères inférieurs aux ruminans, aux carnassiers, aux quadrumanes et à l’homme , on voit le calibre des artères des tubercules quadrijumeaux diminuer avec eux.

L’artère cérébelleuse antérieure suit rigoureusement ce même rapport ; on voit décroître dans la même proportion le lobe médian du cervelet.

La cérébelleuse postérieure suit , au 'contraire , une progression inverse , elle augmente successivement des mammifères jiinférieurs , des rongeurs , des ruminans , aux carnassiers , aux singes et à l’homme ; ce qui coïncide avec le développement progressif des hémisphères du cervelet et de leur commissure , le pont de varole.

DISCOURS

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des différentes parties du système nerveux, et de l’autre, le rapport du volume des masses organiques dans lesquelles ces nerfs se forment.

Ainsi , le volume des artères de la moelle épinière est en harmonie avec le volume des artères intercostales, chez les embryons et les animaux parfaits, ce qui explique le rapport constant du calibre de la moelle épinière avec le volume du tronc de l’animal et des nerfs qui en proviennent.

Le prolongement caudal des animaux est as?ujéti au volume de l’artère sacrée moyenne , d’où dérivent le prolongement et le volume de la moelle épinière dans le canal coccygien.

La tête étant comparée au tronc , on trouve que le volume des artères de la moelle épinière est en rapport direct avec celui de la carotide externe et de l’artère ophthalmique ; de-là la cause du rapport direct de développement entre la moelle épinière, les nerfs des sens et le volume de la face.

La carotide interne est en rapport inverse de calibre avec la carotide externe et

PREilMINAIRE.

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ies artères de la moelle épinière - de-là la cause du développement inverse du cerveau , de la moelle épinière et des nerfs des sens.

Parmi les artères encéphaliques , celles des tubercules quadrijumeaux du lobe médian du cervelet, du lobule olfactif et des lobes de l’hippocampe , répètent le volume des artères de la moelle épinière et de la maxillaire interne j de-là le rapport direct de développement entre toutes les parties auxquelles ces artères se distribuent.

Au contraire , les artères striées , calleuses, cérébrale postérieure, cérébelleuses postérieures , sont développées en raison inverse de toutes les artères précédentes ; de là le rapport inverse entre la moelle epinieie , le lobe médian du cervelet, le lobe de l’hippocampe, le lobule olfactif, les tubercules quadrijumeaux , les nerfs des sens , et les corps striés , la couche optique ,

1 les hémisphères cérébraux , les hémisphères du cervelet , le corps calleux et la protubérance annulaire. Tous ces faits se lient les uns aux autres ; tous ces rapports s’en-

DISCOURS

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