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590 NONUNBNTS ET RUINAS»
U$ attribueot au roi Mœris, d'autrai à uo suooesaenf * 4« SésoitrUt Cet daux monmneoto p'élaient pai égaux. L'un e$t eooora debout , îl a été dooné à la France par la vic^roi d'Egypte; Tautre eat oou« cbé sur la aable. 11 appartient aux Angiaiai lia aoni d'un seul bloc en granit et longs d'environ W piedi de haut aur 7 de diamètre ^ la baae«
Les catacombes » situées à une demi-lieue à l'est de la colonne do Pompée , se composent de Vastes salles creusées dans le sol , formant des galeries aou^ tenues de distance en distance par d'énormes piliara4 Elles sont remplies de décombres amassésv^ On n'y pénètre qu'avec peine » et on s'y perdrait si on n'a*^ vait la précaution de dérouler un fil qui sert au vi^ sîteur à retrouver sa route au milieu de ce iabyrinilM sépulcral. Entre les catacombes et Alexandrie m trouvent sur le rivage quelques bains rongea par l'action des eaux» qu'on a pompeusement» et pro? bablement à tort, décorés du nom de bains de Gléo^ pâtre.
C'est 2ium près de là que sont les vastes ruines de l'hippodrome.
Le camp de Gésar^ situé entre Alexandrie ât Abou^ kiri auprès des ruines de Ganope» n'est autre chose qu'une vaste enceinte fermée par un mur en briques à demi ruiné.
6. Ruines de Sais. ^ Non loin de Fouah se trou* vent, auprès d'un petit village nommé SorehAdjar (Saïs-de-la-Pierre), les ruines de l'ancienne capitale du Délia, Sais. De vastes circonvallatÎQUS ^ contenant
beaucoup de décombres qui entouraieot les nécror pôles ^ sont tout ce qui reste de cette villa si fy^ meuse.
1. De Buhask. -^ A Test du Delta , dans la provinmdu Cbarkyeh, se trouve un village (KMt-Bastak) prés duquel pn a découvert, pendant Texpédilion frauçaitte^ les ruines de la ville de Bubaste^ Elles apparaissent, à une grande distance, sous l'aspect d'une montagne^ Une vaste enceinte ^ de forme à peu près cireu^ira, les enlours. £l{es se composent d'une muUîlude do débris et de fragments qui portent presque toi» des inscriptions hiéroglyphiques^
04 D'UéUcpeUs^ *^ Le pefit village de Matarieh :, au nord du ûatite , renfi^rm^ plus^urs édiûoes qui ont appartenu à l'ancienne Héliopolis. Les rutneis du fameut temple du Soleil, des débris de sphinx et un d»élfequé monolithe de 68 pieds de long sur 6 de diamètre à sa base, tont les seuls débris que nous dit ipisfés cette cité renommée*
9« Pyrtmiâês de €li$ehi ^ l^n fiioe du Caire est le petit village de Oiseh, qui a donné son nom aux pyra^ mldes de TÉgypte les plus fameuses par leur masses filles Mût au nombre de At , dont trois trèsHcélèbreft et troia i^tites ; là plus grande) celle de Ghéop$, âùM noué avoué déjà paillé, a^ pour hauteur verti^eafe^ d'a{^i^ les tuèsu^eé eïàcles priées par la eoMf tniésioii à*Égypte^ quatre oent vingt^huit pieds (deu;it fbié là hauteur dès VbnH d« Pégliée de MM^e-Damè dé Parié); la bAsè a sept teiM tdté piédé de longueurl 6M ^IMIIK to^ ft ^4¥alUéà «Il miltt^ quatre <Mfit
quaranle-qbalrc mille six cent soixante-quatre toises cubes, en ne tenant pas compte des vides peu con« sidcrables qui existent à rintérieur. Le sphinx colossal accroupi non loin des pyramides parait avoir servi d'entrée secrète aux galeries souterraines qui communiquaient avec la gitinde pjiramide. Cet énorme monolithe adhère au soi sur lequel il s'élévx) de quarante pieds de hauteur ; sa longueur totale est de cent dix-sept pieds, le contour de la tête au front est de quatre-vingt-un pieds; la hauteur^ depuis le ventre jusqu'au sommet de la tête, est de cinqju'antc et un pied. On avait pratiqué une excavation sur sa tète; c'était dans cette partie du colosse que se trou vait l'ouverture par laquelle il communiquait avec la pyramide. .
10. SakkaraA et Memphis: — Les U>o)l)eaux saos nombre qui sont creusés dans la vaste plaine qui entoure la pyramide constituent l'ancienne nécropôle de Memphis. Ils appartiennent à toutes les époques, depuis les temps les plus reculés jusqu'à la dynastie des rois grecs, et aux empereurs romains; on y a a enterré des individus de toutes les classes : prêtres, militaires, ouvriers et hommes du peuple. Les pyramides de Sakkarah sont à environ trois lieues de celles de Giseh, on en compte en tout dix- huit de grandeur moyenne, huit construites en pierres calcaires , et quelques unes en briques. A. 3akkarah se trouve l'antique cimetière de Memphis; c'est dans l'enceinte que M;. Gaviglia a découvert le. fameux colosse de SésQ^tris, qui, sans les jambes , a trente-cinq
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pieds de liauleur ; il est près d'une autre statue qui est celle qu'Hérodote appelle Vénus étrangère.
Entre les villages de Bedrecheiriy de Mitràineh et de Menfj on voit les ruines de Menâphis, la se-> conde résidence des Pharaons; cette ville renfermait des temples magnifiques, mais qui, déjà du temps de Strabon, étaient presqu'ensevelis dans les sables sous lesquels leurs débris ont disparu aujourd'hui. Au sud de Menf se trouve Daschour, l'ancienne Âcanthis, petit village remarquable par ses pyramides. Auprès d'Abousir, qui en est voisin, sont les fa^ meuses catacombes d'oiseaux que la plupart des voyageurs ont mentionnées; elles sont composées de vastes galeries remplies de petites jarres , où sont déposées des momies d'oiseaux.
A une lieue à l'ouest du village d'Elgoutouri, s'élève une pyramide connue sous le nom de elKaddab; elle se distingue de toutes les autres par sa constru<^ùùn, elle est formée d'un tronc de pyramide qui sert de base à une pyramide conçue dans de plus petites proportions. : ,
On trouvedeux autres pyramides dans le Fayoum: l'une, celle d'ËllIiaoun, est construite en briques. - 44. GroUes de Béni' Hassan. — Ces beaux monuments appartiennent aux seizième et dix-septième dynasties (deux mille ans et plus avant J.-C). Les belles peintures qui les décorent sont du plus haut intérêt pour l'histoire civile de l'Egypte, et pour les renseignements qu'elles nous fournissent rela.tivement à la caste militaire. Elles ont conservé une
S3i MttimiUTg ET KUINE».
fhitcbeiir de coloris remarquable. Oa sait ^ue les Égyptiens n'etDfrfoyafent pas de elaiimbscor et de demi • teintes dans lears peintures } leurs coaleiirs étaient très^TÎtes, ils les faisaiedt contraster aved beauooop d*artr
En remontant ters l'est sur les bords d'un aticfen ravin, on rencontre on temple-hypogée , destiné à recevoir les momies des animaux et dont la porte fut sculptée do temps d'Alexandre.
Plus haut est on autre temple appelé par les AnheêEstabl-Àntar^ dédié par le roi Mcerliâ la déeesé Paeht (Bubastis).
i3. Syout. — Ce qu'il y reste de plus remaltioaUe^ ee sont les grottes ci^osées dans le roc et appartenant à la plus haute antiquité. Elles se trouvent dam ôil état de dégradation presque complet. On y remarque des figures de soldats armé^ , d'après le costume le plus ancien.
43. Denderah (Tenthyris). — On y voit un temple dédié à la déesse Athys. Les plus anciennes sculptures qui le décorent appartiennent au règne de Cléopâtrô et de Gésarion^ et elles se trouvent sur le mur extérieur du fbnd du temple; tous les autres bas-^relièfd se rapportent au temps des empel'eurs Néron, Tibère, Galigula.
Le petit temple est un Typhonium ou MarmUtg (lieu de raccouchement), sculpté sous le règne d'Antonîn et de Trajan.
14. Tkébes{Diospolis) . — Côté droit ou d'orient. (Mohument appelé Palais de Lbuqsor). — C'est un grand
MONUMENTS ETRUINCS 535
temple d'Âmmon, bâti et orné de sculptures par plusieurs Pharaons de la dynastie dix-huitième, et en dernier lieu par Rhamsèe IIl (Sésostris), qui y sgouta le pylône^ les oolosses et lé6oi)élisques» Le sanctuaire à Teih trén^ité du mfonument , vers le Nil , ayant été détroit^ probablement par les Perses, fut resta^urê sous le règne d'Alexandre^ fils d'Alexândre-Ie-Grand.
45. Kamaa. — A en juger par remplacement de ses vastes ruines^ le palais de Karnac est le plus grand monument de l'Egypte^ et peut-être du monde. PlU^ sieurs dynasties de rois ont successivement contribué à l'agrandir^ Fondé par les premiers rois de la xyin% il reçut ensuite de considérables augmentations de ta reine Amensé, qui y âeva deux obélisques^ les plus iiauts qu'on connaisse el dont l'un reste encore debout à sa place vers le milieu du monumeftit Après elle^ Tédifice de Karnac fut encore agrandi par de nouvelles constructions de son fils Thotmesis IV (Mœris), par Rhamsès H et III ^ auxquels est dû l'acbéTement de la grande salle hypostyle. La première grajndé oout* •appartient aux temps de la dynastie xxvi^ desSaitee , et probablement à des époques poslérieiii'es ; i gauche de cette cour est renfermé un petit temple, bâti par Ménéphtah III, avant^dernier roi de la xviii« dynastie $ à droite on y a enfermé la partie antérieure d'un rodnuiuent de RhàmsésYI (Meiampum) , ohefdelaxix« dynastie; Sur left côtés extérieurs du mur qui coi^respond à la salle hypostyle , on remarque les beaux }>as-reliefs historiques représentant les conquêtes en Asie de Ménéplitah I*' j ainsi que celles de son iils
Rhamsës III ( âésoslris ) ; mais les bas-reliefs de ce dernier sont très-endom mages.
Quatre grands propylées, partant du côté sud du palais de Karnae, vont se diriger sur un grand espace eùcombré des ruines d^un ancien monument qu'on appelle ruines du Sud.
Tout prés du village moderne de Karnac et au sud-ouest du palais se trouve le beau temple dédié par les rois grecs au dieu Ghous, fils d' Ammon-Ua et dé Math. Une grande porte ou propylée ouvre l'allée de sphinx à têtes de bélier qui joignait autrefois ce temple avec le palais de Louqsor à une distance d'un tiers de lieue.
Côté gauche ou d'occident. Ce côté de Tlièbes avait le nom parliculier de Memnonia, à cause de la nécropole qui se voit encore, par une quantité innombrable de tombeaux creusés dans la montagne et riches de toute espèce de représentation relative à la vie civile des anciens Égyptiens. Le principal et le plus grand monument au sud-est (celui que les Arabes appellent Médinet-Abou) est un palais du roi Rhamsès IV (Meïamoum); on y représente ses conquêtes en Asie et ses actes solennels de religion; Dans la même enceinte est renfermé un monument de Toutlimosis IV (Mœris).
Trois petils temples dédiés à Athys, à Toth , à Isis, subsistent encore sur ce côté de l'ancienne métropole. Vers le milieu de la plaine, on admire les deux colosses de Memnon ; celui du nord élait célèbre, dans les temps romains, par son chant pré-
tendu. L'existence de ces deux statues colossales marque l'ancien emplacement d'un monument trèsvaste qui était le véritable Memnonium mentionné par les écrivains grecs, c'est-à-dire un édifice appartenant au roi Aménophis III, appelé Memiion par les Grecs. Le beau monument , qui est placé plus près dé la montagne, un peu plus au nord, et auquel les voyageurs modernes ont donné le nom de Mem-nonitm, n'est à la vérité qu'un ramseseion, c'est-àr dire un palais bâti par Rliamsès Sésostris.
En avançant encore vers le nord, on rencontre le palais de Gournah, monument dédié à la mémoire dé Ménéplitah P' par ses enfants Rhamsès II et III.
En s' approchant de ce côté à la montagne lîbyque, on rencontre au fond d'une vallée, que les Arabes appellent El-Asassif, un monument en partie bâti et en partie creusé dans le roc, appartenant à la famille royale desTouthmosis. LesPtolémées en ont reslauré ensuite les parties inférieures. Au-delà de ce point de la montagne .correspond la vallée de Biban-el- Molouk , où sont creusés les magniliques tombeaux des Pharaons XVIII, XIX et XX.
16. Erment [llermonlhis). — Ce temple est dédié à la naissance de Hor-Phrée (Horus-Soleil) et à sa mère Trilo , femme du dieu Mordon. C'est une allusion à la naissance de Césarion , fils de César et de Cléopâtre.
17. Esneh {Latopolis). — II y reste le portique d'un grand temple dédié à Amon Chnouphis par
Tempereur Claude ^ et continué suocdssivemeiit fnf les autres jusqu'à Adrien.
18. El'Kab {Eileithna). ~ Il n'y reste plus que iM traces de Tancien temple qui était coiisaeré à ht déesse Souan (Eiieilhya ou Junon-Lucine). Dans ta montagne v6isiné (côté de Fest)^ plusieurs tombmni Sont creusés, qui appartiennent à une époque trM* reculée. Deux surtout sont très-intéressants par lettf conservation et par les travaux agricoles qu'on y ra^ présente en sculptures peintes et trés^soignées.
10. E^ou (ApoUinopolis Magna). ^ Le grand temple fut fondé par les Ptolémées Épiphanes^ Év0r* gète II et Alexandre, et dédié au dieu Har-Hat (le grand Horus Hermès Trismégiste ) . Le petit ten^le enfoui est un tiphonium, ou, en termes égyptiens» un manmisij, c'est-à-dire la chambre de Vaçccmche^ mentj où est né l'enfant du grand dieu du temple,
20. Gébel-Selseleh (Sihilis).— Les stèles, les chapelles, etc., que l'on trouve taillées sur la montagne dite de la Chaîne, du côté d'occident, se rapportent aux époques des Pharaons des dynasties xvm* et xix«. Le temple ou Sféos (taillé dans le roc) est dédié à Phrée , et renferme des tableaux religieux et historiques de plusieurs Pharaons, qui ont fixé des pierres des carrières voisines pour la construction des monuments de Thèbes.
21. Koum-OmboU (Ombôs). — Le grand temple appartient à l'époque de Plolémée : il offre la singularité d'être double , c'est-à-dire séparé dans le sens de Taxe en deux parties, dont L'une est dédiée au
dieu ÀroèYis {ApoUm)^ et Tau Ire à Sévék (Satufne). Les ruines qu'on Toit sur le bord extrême du Nil appartiennent à un autre temple qui était dédié h la déesse Athyr,
22. Ile de Philœ. — Le grand temple est dédié â Isis j et c'est un ouvrage des Ptolémées aetievé par les empereurs romains^ Le petit temple qui se trouve à Tangle sud-ouest de h grande cour fut dédié à Id déesse Atbyr par le rot Nectanèbe de la %%%* dy nastiéj 210 ans avant Jésus-Christs Le petit temple non achevé de l'est est une porte isolée sur laquelle on remarque la figure du dieu Moulhyh ( l'EscuIapé égyptien).
Les sculptures qu'on voit sur les blocs qu! bôif'-' dent le chemin de PhiloEi à As^uan appartiennent à toutes les époques pharaoniques. A ÉléphanUne (Ge^ ziret-Assouan), que Dénon appelait le jûrdin du trô^ pique f on ne remarque plus que quelques fragments de Tancien temple de Ghnouphis, qui existait encore du temps de l'expédition française.
23. Carrières de SyêfWi — Les carrières de granit de Syène^ que les anciens exploitaient, occupent un développement de plus de six mille mètres. Leur aspect est trés-ourieux» Le granit y est coupé à pic : chaque bloc un peu grand est tracé sur quelqu'une de ses faces; on aperçoit les entailles des outils, les trous pratiqués pour placer les coins. En voyant ces cassures toutes fraîches, on croirait que les travaut ont été suspendus tout-à^coup comme par enchaU*' tement.
Les restes les plus iotéressànts que l'on trouve dans ces carrières sont un obélisque de dimensions à peu près égales à celle de Louqsor, et la matrice, encore bien conservée, de la statue colossale d'Osymandias.
24, Diverses antiquités. — Nous venons de parler des antiquités qui sont érigées sur le sol, disons un mot de celles que Ton trouve ensevelies dans la terre, et que le hasard ou des fouilles font découvrir.
Le sol de TÉgypte s'est exhaussé depuis ranti* quité ; beaucoup d'anciens monumentsH)nt été recouverts en totalité ou en partie par les sables, ou par des débris de construction qui ont été amoncelés sur eux. On conçoit donc qu'en exécutant des fouilles on doive découvrir les restes de ces édifices enfouis. On trouve quelquefois à des profondeurs considérables des blocs de grès, de calcaire, de basalte, de formes diverses, revêtus ou non de sculptures : c'est ce qui est arrivé très-souvent, pendant ces dernières années surtout , et dans toutes les parties de l'Egypte. . On dirait qu'il n'est pas un seul point de cette contrée sur lequel les siècles n'aient pas laissé leurs couches de ruines.
Mais au milieu de ces fragments de fortes dimensions, on recueille en grande quantité de petits objets de toute sorte, dont les Égyptiens se servaient pour leurs usages domestiques ou autres. Ainsi on trouve souvent des amulettes en bois, en terre cuite, en pierre dure, en grès, en pierres précieuses, en bronze, en or, en argent, en potin, etc., que les
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Égyptiens attachaient avec beaucoup de soin à leurs momies. Elles rèprésenlent des figurines d'hommes, d'animaux consacrés, de divinités, elc.
On voit aussi des monnaies , mais de dates moins anciennes, car il parait que les Égyptiens ne firent pas primitivement usage de lacirculation numéraire. Ces petites pièces sont en potin, en verre, en argent, en or, en cuivre. Ces monnaies remontent en général aux époques des Perses, des Macédoniens, des Ptolémées, des Romains, elc. On trouve une assez grande quantité d'anneaux en terre, en cuivre, en or, dont quelques-uns sont garnis de pierres précieuses taillées en scarabées, ou de toute autre figure hiéroglyphique. H y à également des pierres précieuses plus ou moins bien gravées, des camées, etc.
Les nécropoles renferment des vases tumulaires, ordinairement en albâtre oriental-, quelques-uns
pourtant sont en grés, en basalte, en terre cuite, en cuivre. Leurs formes sont quelquefois très élégantes, et beaucoup sont recouverts d'hiéroglyphes. Les antiquaires recueillent encore un grand nombre de petits objets appartenant aux arts, à la peinture, à récriture, à la sculpture .: despapyin^s^ des colliers en piçrre, en y^vti^j en, cQraU, ,en or, clés i ouvrages ^n érnail.Qn remarque des, aitxiea, 4^: lances, des javelots , des <K)uteau)(: à ^^rîQce. Tou$ oeis iostpur ments trançbantis soat an hropze ; il n'est pas prouvé que les Égyptiens aient cpnny.le fer.s . : . ^ » ;/ » On trouve égal^ent d^s.ol^ets eu I^i^,, t^ls que
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des chaises, des lits, de petites caisses, des &éces« saires de différentes sortes*
Les moissons des antiquaires sont bien MMine fé^ «ondes aujourd'hui qu'autrefois. Depuis qu'il a été permis de visiter toute l'Egypte en pleine séeyrité^ lea voyageurs qui l'ont parcourue ont sdontr^ une telle avidité à emporter ses antiques dépouilles^ nue le vice-roi a dû empêcher les- exportations désordon^ nées d'antiquités, et se montrer réi^rvé p^ur nc^ corder l'autorisation de faire des fouilleSé
Je ne terminerai pas sans former le vœu de voir le vice- roi élever en Egypte un musée d'antiquitiB, où l'on puisse recueillir avec soin et méthode U>U6 les trésors d'archéologie qu'elle renfermCé
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