SA BOT ELUE
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tout à fait imperméables à l’eau. Enfin , en brisant ses semelles, et en les recouvrant d’un cuir résistant, il convertit ses sabots en de vrais souliers qui ne font aucun bruit et que Ton peut porter même dans un salon.
M. Cataly présente en outre des sabots dont le talon est en tôle. Cette tôle , qu’il noircit avec le vernis de M. Tardieu, dont nous parlons plus bas, a plus d’élasticité que le gros cuir employé d’ordinaire elle est plus légère et son emploi présente nne économie de 3 fr. par douzaine de sabots. On peui avoir de très belles chaussures dans ce genre à 25 fr. la douzaine.
M. Cataly compte prendre à Paris un brevet de son invention.
Nous n’avons pu voir en détail les produits de M. Meynieux ; mais la réputation honorable de cet industriel suffit pour démontrer qu’il n’esl pas audessous de ses confrères. Nous avons dit que ces chaussures se font remarquer par le bon marché; et, en effet , on trouve dans ces trois expositions des échantillons de galoches à 22, 27, 30, 36, 48 fr. Il douzaine. La saboterie de luxe ne dépasse pas 120 fr., et on en trouve de fort belle à 84 et 96 fr.
MM. Guillal et Cataly ont joint à leur envoi deux produits accessoires. Le premier expose une chaîne en bois qui supporte deux souliers en miniature ; les anneaux de cette chaîne, parfaitement mobiles, et les souliers sont d’une seule pièce et ont été taillés à
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