‹ Aperçu sur l'hérédité morbide directe et indirecte ou de terrainChapitre 10 sur 23 · A EE · texte numérisé non relu

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a accumulation de poisons dans l'organisme. Les bains froids, en soustrayant l’excès de calorique au malade, ont pour résultat encore de favoriser l'élimination de ces produits toxiques, ils trouvent un véhicule dans l’urine qui recouvre sa toxicité. Au contraire, les antiseptiques intestinaux entravent ta production des poisons et l'urine n’aura plus sa toxicité normale. Au moment de la convalescence, il y a une débâcle urinaire, c’est la crise: les principes toxiques sont entraînés avec cette grande quantité de liquide; l’urine acquiert une action offensante considérable. :

L'origine de ces poisons typhiques est multiple ; une partie provient de l’intestin ; les matières fécales contiennent en effet des ptomaïnes qu'on peut retrouver dans la vessie. Leur extrait aqueux, préparé à chaud, tue le lapin à la dose de 89 grammes par kilogramme; leur extrait alcoolique, débarrassé de potasse, à celle de 461 grammes.

Parcourons quelques autres infections et voyons les troubles chimiques connus. Bouchard, inoculant 34 centimètres cubes d'urine d’un tétanique obtint chez l'animal en expérience de violents spasmes, il n’en a rien conclu, car on sait que les urines riches en sels potassiques amènent les mêmes résultats.

Plus récemment, Bruschettini, qui avait signalé en 1890 la présence des toxines tétaniques dans le sang des animaux inoculés, a démontré que ces toxines microbiennes s’éliminent par le rein, Bosc a fait de même pour le choléra.

Missen constata que le sérum stérilisé de malades at-

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