‹ Aperçu sur les hiéroglyphes d'Égypte et les progrès faits jusqu'à présent dans leur déchiffrementChapitre 5 sur 8 · POST-SCRIPTUM · texte numérisé non relu

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tiques), regardée comme alphabétiques , nous ont conduit à une conclusion contraire. »

Certes, celui qui, depuis dix ans, avoit travaillé sur les hiéroglyphes sans les déchiffrer, et qui faisoit en 1 821 , imprimer l'axiome précité, et le corroboroit par la dernière phrase, avoit grand besoin d'être guidé dans ses nouvelles recherches de 1822, par les découvertes de M. Young, publiées en 1819, dans le Supplément de V Encyclopédie Britannique ? lequel peut bien avoir mis dix-huit mois ou deux ans pour arriver à Grenoble .

On ne doit donc plus douter, que la prétendue découverte de M. Champollion, ne soit entée sur celle du docteur Young, auquel appartient le mérite d'avoir le premier démontré qu'on s'est servi, en Egypte , de signes hiéroglyphes, pour exprimer les sons des noms propres. Disputer à ce savant la priorité de cette découverte, seroit aussi absurde, que de vouloir soutenir, que celui qui le premier mêla du salpêtre avec du soufre et du charbon, n'a pas été l'inventeur de la poudre, mais bien celui qui s'est servi pour la première fois de ce mélange comme moteur pour les projectiles.

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