‹ Aperçus de philosophie médicale et de médecine pratiqueChapitre 2 sur 5 · CHAPITRE II · texte numérisé non relu

CHAPITRE II

Nous croyons encore faire de la philosophie médicale en étudiant l’incrédulité en matière de médecine, et là nous touchons aussi à des faits pratiques d’une haute importance.

« Je ne crois pas à la médecine, voilà ce qu’on entend dire de toutes parts, fait remarquer M. le professeur Rostan (I). Gens de robe, gens d’épée, gens de tout âge, de tout sexe, de tous états, de toutes conditions; gens instruits, gens ignorants, gens sots et gens d’esprit, tout le monde se croit en droit d’attaquer la médecine; et ceux-là n’y sont pas les moins ardents qui s’y connaissent le moins. »

lit du malade, ce n’est que la lésion qu’il cherche; car, sans lé

3" La vie gouverne l’organisme soumis à ses lois; elle possède des forces distinctes des forces physico chimiques ; parmi ces dernières, elle dirige celles qui sont utiles ou nécessaires à l'être vivant; elle écarte les autres ou lutte contre elles.

4° Sous Je nom de nature médicatrice, c’est encore la vie qui répare I organisme souffrant; c’est elle qui rétablit l’harmonie des fonctions, toutes les fois que cette harmonie vient à être troublée.

5° Ni l’âme, ni le principe vital, ni les forces vitales, ne peuvent

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