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X. \, Secmann, éditeur

FiG. 121. — Sarcophage étrusqte

DIT « To.mbeau lydien ».

(Musée du Louvre )

L'ART ÉTRUSQUE ET L'ART ROMAIN

delà tombe dite de François

à Vulci, où l'on voit Achille

immolant des prisonniers

troyens aux mânes de Pa-

trocle (flg. 120). Le sujet est

grec, mais le traitement est

bien étrusque ; le Charon,

armé d'un maillet, est inconnu

de l'art hellénique, alors qu'il

se trouve sous un aspect

anciloguc dans la Gaule ro-

mame, preuve qu'il appartient à un vieux fonds de

mythologie occidentale. Le

style a quelque chose de la précision et de l'âpre vigueur que 1 on

__^ admirera, dix-huit

siècles plus tard, dans les fresques de Mantegna à Padoue et de Signorelli â Orvieto.

Il ny a pas moins

FiG. 122. — Temple ro.main DIT LA « Maison Cabrée » a Nlmes.

^-Tiï!

Il a M'""

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de puissance et d onginalité dans les très nombreux portraits étrusques en terre cuite, dont quelques-uns sont des figures entières Fig. i23.

(fig. 121). Ce sont bien là des œuvres indigènes, où le sentiment de la vie, la recherche

I . Nom d'un fouilleur de profession qui travailla en Etrurie pendant la première moitié du XIX' siècle.

Le Colisée a Rome.

FlG.

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